Magazine

Élevage bovin : une passion qui se transmet d’une génération à l’autre

L’élevage bovin chez les Diouman est un métier qui se transmet. Salim Diouman, 47 ans, en a fait sa passion et il est en fier. Il travaille à la ferme depuis qu’il a 17 ans. « Dans notre famille, on aime ces animaux depuis son plus jeune âge et on les traite comme des animaux domestiques. »

Sa ferme se situe à Albion et compte environ 100 animaux : des taureaux, des bœufs et des vaches. Ils sont de différentes couleurs (blancs, noirs et marron, entre autres). Salim Diouman est dans la reproduction de ces espèces. Certaines personnes en achètent pour en faire un animal domestique.

Ce métier, dit-il, débute tôt le matin. Il trouve de quoi nourrir ses bêtes. Cette nourriture, selon lui, est la meilleure et permet à l’animal d’avoir d’excellents fourrages. Toutefois, il varie la nourriture avec des graines. « Par jour, j’ai besoin de 40 à 50 sacs de graines », explique-t-il.

Il doit nourrir ses animaux trois fois par jour et vérifier qu’ils ont de l’eau. Il avance également que la préservation et l’entretien de l’enclos sont primordiaux pour le bien-être de l’animal. Il souligne que des agriculteurs viennent chercher du fumier pour fertiliser leur plantation.

Il explique qu’il vend aussi ses bêtes pour la fête Eid ul-Adha. Les prix, dit-il, varient selon le poids et le type d’animal. Un taureau peut se vendre de Rs 50 000 à Rs 80 000, une vache et un bœuf de Rs 50 000 à Rs 60 000.