Economie

Textile : Esquel passe la main aux robots

Textile Les robots seront ainsi déployés dans les installations du groupe, au détriment d'effectifs humains.

Un des premiers groupes de textile à Maurice dans les années 70, Esquel compte automatiser ses opérations. Cette grande boîte textile hongkongaise s’était implantée dans le pays en raison de divers accords commerciaux, dont l'entente multifibre et l’American Growth and OpportunityAct (AGOA) en 2000.

La chemise pour hommes en coton est le produit-phare d’Esquel. Il fait, cependant, face à une imposition de 19,7 % à l’importation sur le sol américain. Les gains de ce marché représentent $ 1,3 milliard (soit Rs 45 milliards) pour ce groupe hongkongais

La présence d’Esquel à Maurice a beaucoup reculé ces dernières années. Selon le registre national, il a affiché des revenus de $ 123,6 millions (soit Rs 4,3 milliards) en 2015. L’an dernier, les exportations à partir de Maurice du groupe textile s’élevaient à $ 146,8 millions (soit Rs 5 milliards) alors que les revenus de la même filiale enregistraient une chute de $ 87,3 millions (soit Rs 3 milliards).

Pour faire face aux hausses croissantes du coût des opérations, le groupe a investi dans une usine de recherches et de développement dans la province chinoise de Guandong. Cette stratégie de technologies avancées devrait apporter des dividendes payants pour le groupe, notamment par l’utilisation de robots.

Les robots seront ainsi déployés dans les installations du groupe, au détriment d'effectifs humains. Cependant, manier le textile est plus compliquer que de fabriquer des véhicules. Il faudra toujours maintenir la main-d’œuvre humaine, afin d’assurer la qualité des produits.

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