Horse Racing Organiser – Conditions non respectées : la GRA considère que la MTCSL refuserait sa licence
Par
Le Défi Quotidien
Par
Le Défi Quotidien
La Gambling Regulatory Authority (GRA) est catégorique. Les conditions attachées à la licence de Horse Racing Organiser ne sont point négociables et doivent être acceptées dans leur intégralité dans la mesure où elles sont conformes aux dispositions de la Gambling Regulatory Authority Act 2007.
Le board de la GRA considère donc la démarche de la MTC Sports & Leisure Ltd (MTCSL) de ne pas respecter les conditions légales non-négociables attachées à la licence comme un refus d’accepter la licence de Horse Racing Organiser pour la saison 2022 et d’organiser les journées de courses selon le calendrier et le programme établis par la Horse Racing Division. C’est ce qui ressort d’un courrier adressé à Paul France Tennant, Chairman de la MTCSL par la GRA daté du mercredi 27 avril.
La GRA revient sur le courrier émis le 15 avril dernier où la MTCSL avait été informée de la décision de son Board de délivrer la licence d’organisateur de courses ; sujet à des conditions et au paiement des frais relatifs au permis. Les conditions attachées à la licence ont été communiquées à la demande de la MTCSL le vendredi 22 avril.
Les autorités soulignent également dans le courrier avoir communiqué à la MTCSL sa position de ne pas payer le droit de rétention de Rs 1 million par journée de courses pour l’accès aux équipements, installations et logistiques. Concernant la demande de la MTCSL d’ouvrir des discussions entre les avocats des deux parties concernant les conditions 4, 6, 10 auxquelles elle s’y oppose, la GRA précise dans la correspondance que les conditions de la licence ont été dûment approuvées et imposées par son Board en vertu de l’article 97 de la loi de la GRA et, à ce titre, ces conditions ne font l’objet d’aucune négociation. Et que la GRA ne fait qu’agir en vertu de la GRA Act.
Il faut préciser que la MTCSL n’a pas refusé catégoriquement sa licence d’organisateur de courses. La compagnie subsidiaire du MTC a fait savoir qu’elle n’acceptait pas trois des 25 conditions. Et qu’elle demandait que ces conditions soient enlevées.