Faits Divers

Après une comparution au tribunal : un détenu épinglé avec divers objets cachés dans ses parties intimes

Les divers objets récupérés.

Jocelyn Patrick Sabine, un détenu de la prison centrale de Beau-Bassin a été épinglé avec trois téléphones cellulaires miniatures,  deux câbles USB et deux boulettes de drogue insérés dans son anus. 

Les faits se sont déroulés dans l’après-midi du mardi 27 novembre, au retour de ce prisonnier d’une comparution au tribunal de Curepipe. Le suspect, condamné pour une affaire de vol, a fait l’objet d’une fouille particulière. Il a en effet été soumis à la Body Orifice Security Scanner (BOSS) Chair, à son retour à la prison. Deux téléphones portables miniatures ont été récupérés à la prison, alors que le détenu a purgé un troisième sur son lit à l’hôpital Jawaharlal Nehru, à Rose-Belle. C’est grâce à un examen aux rayons X que le troisième appareil miniature a été décelé. 

Cette « BOSS Chair », a permis aux gardiens de la prison de découvrir le pot au rose. Ce détenu qui a été arrêté pour une affaire de vol, a été placé en détention provisoire à la prison de Beau-Bassin. Dans la journée du mardi 27 novembre, il avait été conduit au tribunal de Curepipe, dans le cadre de son procès. 

À son retour à la prison et à la suite de certains soupçons, Jocelyn Patrick Sabine a été appelé à se soumettre à une minutieuse fouille corporelle. Il a été placé sur la « BOSS Chair » et soumis à une analyse aux rayons X.  La présence de trois boulettes dans ses parties intimes a été immédiatement décelée. Deux des boulettes contenaient de la drogue synthétique et la troisième, une poudre de couleur blanche. 

Une demi-heure plus tard, et en présence des gardiens ébahis, il a excrété deux autres colis, un téléphone cellulaire miniature et un câble USB, dissimulés dans son anus.  Il a ensuite expulsé un autre téléphone miniature. 

Interrogé par les gardiens de la prison, le détenu a affirmé avoir récupéré ces produits dans une des toilettes du tribunal. La brigade antidrogue a été alertée et a initié une enquête sur la provenance de ces téléphones. Les puces contenues dans ces cellulaires seront scrupuleusement examinées afin de permettre aux enquêteurs de remonter jusqu’aux expéditeurs de ces colis.