«C’est à la présidente de venir expliquer le contexte de ces dépenses. ‘The onus is on her’ de venir prouver que nos documents ne sont pas authentiques», a affirmé Nad Sivaramen ce vendredi 2 mars. Le directeur des publications de La Sentinelle n’a pas tardé à donner la réplique à la présidente de la République après l’ultimatum que cette dernière a lancé au groupe de presse sur les ondes de Radio Plus ce matin.
«C’est à Ameenah Gurib-Fakim de venir prouver le contraire», estime Nad Sivaramen. «Depuis mardi, avant la publication de l’article, nous avons appelé la présidente pour avoir sa version des faits. Nous lui avons même envoyé des e-mails et des tweets mais en vain. Elle choisit de répondre sur d’autres plateformes», fait-il ressortir.
Le directeur des publications de La Sentinelle affirme que «si les documents n’étaient pas authentiques, on ne les aurait jamais publiés et la présidente les aurait déjà démentis».





