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Financement des partis politiques : quelques réactions

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Ram Seegobin (Lalit) : « Je m’inquiète avec la façon dont ce gouvernement traite le financement des partis politiques. Ce qui est plus inquiétant, c’est que la Commission électorale va gérer tout cela. On sait très bien que la Commission électorale a perdu de sa crédibilité avec la récente nomination d’une personne controversée. »

Patrick Assirvaden (Parti travailliste) : « C’est clair qu’il veut dévier l’attention de la population. Ce n’est pas un projet de loi, mais une ébauche de quelques points. Il y a beaucoup de non-dits. Tout le monde sait combien d’argent le Parti travailliste possède, mais personne ne sait combien il y a dans les armoires du Sun Trust. » 

Paul Bérenger (MMM) : « C’est du blablabla. Je reviendrai sur la question en conférence de presse samedi. »

Alan Ganoo (MP) : « Au Mouvement patriotique, nous avons toujours réclamé une loi sur le financement des partis politiques, car, comme nous l’avons toujours souligné, la plus importante source de corruption c’est l’opacité dans le financement des partis politiques. Dans ce sens, malgré que cela se fasse tardivement, on est en train d’avoir une loi pour contrôler les dépenses des formations politiques. Nous sommes donc d’accord avec l’idée. On aurait cependant dû nommer un Select Committee pour se pencher sur tout le sujet. »

Kushal Lobine (PMSD) : « Nous avons pris note de la conférence de presse du Premier ministre. Nous allons étudier toutes les propositions en détails. On est en train de venir de l’avant avec des propositions après quatre ans. Nous allons maintenant voir si cela aboutira à un projet de loi.  Le leader de l’opposition a déjà présidé, par le passé, plusieurs comités sur le sujet et nous allons faire une comparaison. » 

Kugan Parapen (Rezistans ek Alternativ) : « Nous avons pris note de la déclaration du Premier ministre sur ce sujet. Au niveau du ReA, nous étudierons les propositions et discuterons entre nous. Par la suite, nous ferons une conférence de presse pour préciser notre point de vue. »

Jack Bizlall (Muvman 1er mai) : « Il y a une lacune dans notre Constitution. Elle ne mentionne aucun parti politique. Il ne faut pas qu’il y ait de l’ingérence, un parti politique doit avoir la liberté d’opérer. Nous ne sommes pas d’accord avec la méthode du financement politique. Nous animerons prochainement une conférence de presse pour en dire davantage. »

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