Bryan Sooben : à la conquête du mannequinat

Par Melany Mootoosamy O commentaire
Bryan Sooben

Il est jeune, beau garçon et a de l’ambition. Bryan Sooben, 22 ans, possède plusieurs cordes à son arc et souhaite faire carrière dans le mannequinat. Rencontre.

Bryan Sooben est un nom à retenir, car ce jeune mannequin freelance chez Gold Models est bien décidé à se faire un nom dans le monde de la mode.

« J’ai choisi le mannequinat, parce que je voulais projeter une autre image de moi et me démarquer », avance Bryan Sooben. Il reconte la naissance de sa passion pour l’univers de la mode : « Durant mon adolescence, je cherchais le style qui me définirait le plus. Et j’ai découvert que j’aimais beaucoup la mode et, par-dessus tout, me réinventer », raconte-t-il. Son style est le côté urbain et classe de David Beckham ou de James Bond.

Un combat

Cependant, bien que cela puisse paraître facile de défiler ou de prendre la pose, ce top model révèle qu’il rencontre beaucoup d’obstacles. Il indique que les difficultés résident dans le fait que « le mannequinat, ainsi que la mode, n’occupent pas vraiment une place importante à Maurice ».

« Je ne pense pas qu’une personne peut faire du mannequinat sa profession à Maurice. À l’étranger, c’est un métier, alors qu’ici, c’est considéré comme une passion. D’ailleurs, c’est difficile pour nous, car nous ne travaillons pas tous les jours », indique-t-il.

Il peut s’estimer chanceux d’avoir rencontré des professionnels qui l’ont beaucoup aidé à se lancer. « Anastasia Duval a été mon mentor, lorsque j’ai intégré son groupe, c’est-à-dire, Lookmen Agency. C’est elle qui m’a appris les ficelles du métier, à m’imposer et à défiler. Je lui dois beaucoup. Aujourd’hui, j’ai ma “Golden family” chez Gold Models et je m’y plais. »

Interrogé sur ses journées, il confie qu’il est au chômage et qu’il croise les doigts, afin de trouver du travail dans le domaine de l’hôtellerie. « J’étais étudiant en psychologie à l’université de Maurice, mais j’ai mis un terme à mes études. En ce moment, j’attends du travail. J’aime bien l’hôtellerie et j’espère pouvoir être recruté. »

Bien évidemment, il gardera toujours un œil sur le mannequinat en freelance, en attendant que le monde de la mode soit propulsé à un haut niveau à Maurice.