Anne-Lise Violette : la voix de la culture

Par Caroline Duval O commentaire
Anne-Lise Violette

Ane-Lise Violette est impliquée dans de nombreux projets culturels. Elle baigne dans cet univers et elle est au service des artistes locaux. À 27 ans, elle est la coordinatrice de projets pour Jorez Box et Momix. Elle est aussi responsable de communication pour Phoenix Kafe Kiltir. Parcours.

Le sourire d’Anne-Lise Violette ne passe pas inaperçu dans les événements culturels et artistiques. Pétillante, énergique et pleine de vie, elle respire la joie de vivre. Cela fait cinq ans qu’elle est entrée dans cet univers qu’elle affectionne depuis l’adolescence.

« Après mes études tertiaires en communication, j’ai décidé sans trop réfléchir de me lancer dans la culture et l’événementiel. » La découverte de l’univers artistique créa un vrai déclic chez la jeune femme. « Je me rendais souvent au Sapin, à Camp-Levieux, pour assister à des petits concerts. Je voyais défiler de nombreux artistes qui venaient partager leur passion. Bon nombre d’entre eux sont aujourd’hui des artistes confirmés dans l’industrie musicale. »

Guidée par son envie de se mettre au service des autres et anticonformiste, elle a préféré sortir des sentiers battus. « Après mes études, je me suis mise à mon propre compte. » Comme on le dit si bien, « go with the flow ». « J’ai toujours été attirée par tout ce qui touche de près ou de loin à la culture. Cela coulait donc de source pour moi de m’orienter professionnellement dans ce domaine. »

Même si travailler en free-lance n’apporte pas toute  la stabilité souhaitée, cela me donne la liberté de choisir où je vais et de faire ce qui me plaît»

La jeune femme à la fibre artistique est sur tous les fronts et elle participe à plusieurs projets, notamment des festivals. Engagée plus tard auprès de Move for Arts, elle voit la création du festival Porlwi et participe aux deux premières éditions.

« J’ai participé principalement à la partie musicale, lors des deux premières éditions. » Cette année, pourtant, elle a laissé tomber le festival et s’est consacrée pleinement à sa carrière. En effet, il y a deux ans, elle a intégré Jorez Box comme coordinatrice de projets.

Pour elle, toutes les occasions sont bonnes à saisir. Ses expériences artistiques la mènent d’ailleurs sur les planches aux côtés de la troupe Satini. « J’ai joué dans Les monologues du vagin. C’était ma première expérience sur scène. Moi qui suis toujours dans les coulisses d’habitude, je me suis pourtant vite prêtée au jeu », confie-t-elle.

Jorez Box lui a ouvert la porte vers d’autres frontières, notamment celle du management d’artistes mauriciens tels que Etae, Yoan Catherine, Tritonik et Flasbak. « Jorez Box m’a permis de côtoyer de nombreux artistes locaux et d’avoir le frottement international, notamment lors de festivals à La Réunion et en Afrique du Sud, en tant que professionnelle dans le domaine », explique-t-elle.

En quête de talents

Lors de la première saison de Phoenix Kafe Kiltir.

Cette année fut marquée par la concrétisation du projet Momix. « Une première édition réussie qui permettra, si tout se passe bien et surtout si nous trouvons le financement, à des groupes émergeant ayant retenu l’attention des organisateurs d’événements durant Momix de se présenter sur la scène internationale. »

Promouvoir la culture et les artistes locaux est son objectif, depuis qu’elle a intégré cet univers et qu’elle travaille à temps plein avec Jorez Box. Elle est impliquée dans plusieurs projets, notamment le Phoenix Kafe Kiltir, qui en est à sa deuxième saison.

Son sourire et sa bonne humeur ne passent d’ailleurs pas inaperçus lors de l’émission Phoenix Kafe Kiltir sur la MBC et sur la chaîne YouTube de Phoenix Beer. Elle travaille aussi sur le concours de chant Vibe Moris au niveau de la production et de la régie. « Ayant vu défiler de nombreux talents, nous sommes de plus en plus exigeants, mais c’est aussi très excitant de voir que Maurice recèle de tels talents. »

Sa polyvalence lui permet de travailler avec divers talents et personnalités. « Même si travailler en free-lance n’apporte pas toute la stabilité souhaitée, cela me donne la liberté de choisir où je vais et de faire ce qui me plaît. »