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Vaccin anti-COVID-19 : vers la réduction des délais d’injection entre les doses

Il ne faudra probablement plus attendre quatre mois pour faire sa booster dose après avoir été infecté à la COVID-19.

La période de quatre mois entre le moment où une personne est diagnostiquée positive et celui où elle reçoit sa dose de rappel sera raccourcie. Ce lundi 17 janvier 2022, un comité technique est appelé à recommander un nouveau délai au High-Level Committee sur la COVID-19 qui devrait trancher sur la question.

Un comité technique d’experts se réunit ce lundi 17 janvier 2022 pour se pencher sur la vaccination contre la COVID-19. Il est appelé à faire des recommandations au High-Level Committee sur la COVID-19 qui devrait trancher le même jour. Parmi les sujets sur la table : le raccourcissement des délais pour l’administration des vaccins dans certains cas.

« Il s’agit de simplifier le processus de vaccination afin de le rendre compréhensible pour tout le monde », confie une source au niveau du High-Level Committee. De nouveaux protocoles sont appelés à être formulés.

La date butoir du 15 janvier pour recevoir un booster afin d’être considéré comme étant « fully vaccinated », qui, le 14 janvier, a finalement été reporté au 19 février, a mis en exergue plusieurs problèmes. Jusqu’ici, il était recommandé de ne pas recevoir de vaccin dans un délai de quatre mois après avoir été infecté. Si, par exemple, une personne avait été infectée le 30 novembre, elle n’était pas supposée recevoir de dose de rappel avant le 30 mars. Par conséquent, si elle voulait accéder à un endroit pour lequel il fallait être totalement vaccinée, elle devait présenter un certificat médical attestant qu’elle avait été infectée à la COVID-19 moins de quatre mois de cela.

Le souci ici était que plusieurs centaines, voire des milliers de personnes ont appris qu’elles étaient positives après avoir fait un autotest acheté à la pharmacie. Elles se sont ensuite mises en auto-isolement car elles étaient soit asymptomatiques, soit confrontées à des symptômes mineurs ne nécessitant pas de prise en charge médicale.

En dépit de la Quarantine Act de 2020, l’immense majorité n’a pas rapporté aux autorités sanitaires qu’elle était infectée et qu’elle ne possédait donc pas de certificat médical pour prouver avoir été positive. Or, l’article 22 de cette loi stipule que « si une personne a été testée positive à la COVID-19 à travers un autotest, elle devra en informer l’autorité ». Au cas contraire, elle est passible d’une peine d’emprisonnement ne dépassant pas cinq ans et d’une amende maximale de Rs 500 000.

Une des solutions préconisées est de raccourcir le délai pour ceux qui ont été testés positifs. Au lieu de quatre mois entre le moment où un individu est infecté et celui où il reçoit sa dose de rappel, cette période sera réduite. Il est attendu que le comité technique décide ce lundi du nouveau délai. Cela permettra à un plus grand nombre de personnes de se faire vacciner d’ici le 19 février sans s’exposer à des sanctions pour non-respect de la loi par rapport au signalement de la positivité.

Les autorités sont aussi appelées à décider de la fréquence de vaccination. Il est déjà acquis que la booster dose sera suivie de l’injection d’autres doses de rappel. Il reste à définir les délais entre ces rappels.

 

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