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Une femme de 87 ans violée et sodomisée - Sa fille : «Li ti pou aksepte enn dimoun fer sa ar so mama ?»

Un sentiment de révolte et de dégoût anime les proches de la femme de 87 ans qui a été violée, puis sodomisée, le lundi 11 octobre 2021, dans les hautes Plaines-Wilhems. Cette mère de trois enfants affirme avoir vécu un véritable calvaire. Sa fille, âgée de 50 ans, est hors d’elle.

« Si enn dimoun ti fer sa ar so mama, eski li ti pou aksepte ? » demande-t-elle, en faisant référence au présumé violeur de sa mère. Celui-ci ne serait autre qu’un dénommé Steeve, le frère du mari de la quinquagénaire. L’homme se trouve derrière les barreaux.

La fille de l’octogénaire raconte que, ce jour-là, elle est allée faire des courses. « Mo ti al fer komision. Mo garson ti al aste sigaret. Linn (l’agresseur ; NdlR) vey lokazion pou rant dan lakaz », confie-t-elle.

Son beau-frère, âgé de 53 ans, aurait fait irruption dans leur maison pour commettre son forfait. L’octogénaire à la santé fragile et qui peine à s’exprimer, vu son âge avancé, a subi un cauchemar entre les griffes de cet homme.

C’est le lendemain, alors que sa fille lui donnait son bain, qu’elle s’est plainte de douleurs atroces aux parties intimes. Interrogée par sa fille sur les causes de ces blessures, elle a aussitôt confié avoir été victime de sévices sexuels. Elle a incriminé le dénommé Steeve.

Le cas a immédiatement été rapporté au poste de police de Phœnix. L’octogénaire a dû être hospitalisée et placée en observation. À sa sortie, elle sera placée dans un abri pour personnes âgées. « Sa boug la pena leker. Li bizin res dan prizon parski mo ena de tifi dan mo lakaz. Enn ena 16 an ek lot la ena 28 an », espère la quinquagénaire, qui réclame de lourdes sanctions contre lui.

L’homme se trouve effectivement derrière les barreaux. Il s’est constitué prisonnier au bureau de la Criminal Investigation Division de Phœnix en présence de son homme de loi. Il est déjà connu des services de police pour avoir été condamné devant le tribunal de Curepipe pour possession d’objets volés en l’an 2000.

Durant son interrogatoire, mené par des agents placés sous la supervision de l’inspecteur Ramburn, le suspect a allégué que l’octogénaire était consentante. « Mo konn sa madam la depi 10 an. Kan mo finn vinn res la, mo finn abitie ar li e nou finn koumans gagn relasion intim avek so konsantman. Zame mo finn fors li. Lundi, monn gagn relasion ek li avek so konsantman », a-t-il déclaré à la police en présence de son avocat. L’enquête suit son cours.

 

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