Xplik ou K

Tourism Authority : «Ce problème dure depuis une douzaine d’années»

Tourism Authority

Selon Khoudijah Maudarbocus-Boodoo, directrice de la Tourism Authority, le problème à Trou-d’Eau-Douce ne date pas d’hier. « Ce problème existe depuis plus d’une douzaine d’années, depuis que les permis dans la région de Trou-d’Eau-Douce ont cessé d’être octroyés. De ce fait, lors des nouvelles applications, les demandeurs sont dirigés vers Belle-Mare, Palmar, Bois des Amourettes », explique-t-elle.

Et puis, au fil du temps, plusieurs plaisanciers basés sur la côte ouest, hors de la zone de Trou-d’Eau Douce, sont venus opérer à cet endroit. « Plusieurs cas ont été recensés, des contraventions ont également été servies. Légalement, il y a des conditions attachées aux licences émises. Il est précisé clairement qu’aucun plaisancier ne peut opérer hors de sa zone. Par la suite, cette condition a été inscrite dans la loi que nous commençons à implémenter », lâche-t-elle. « Je tiens à préciser qu’en cet endroit, le problème de plaisanciers illégaux survient plus fréquemment, car l’île-aux-Cerfs représente une attraction touristique très prisée, d’où le nombre élevé de plaisanciers », dit-elle.

Selon les dires de la directrice de la TA, depuis que ses officiers sont sur le terrain le 11 janvier dernier, ils ont servi plusieurs amendes aux plaisanciers illégaux. « Le ‘fixed penalty’ s’élève à 10 000 roupies. Ajouté à cela, le plaisancier risque de voir son permis suspendu pour trois mois au maximum. À ce jour, sept permis ont été suspendus pour un mois », ajoute la responsable. En cas de deuxième contravention, le plaisancier risque une suspension de son permis pour six mois.