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State Trading Corporation : Le ministre Callichurn délègue son Secrétaire permanent à la tête de l’organisme

STC La STC a dépensé Rs 1 040 519 412,10 pour l’achat d’équipements médicaux.

Soodesh Callichurn a placé son Secrétaire permanent au ministère du Travail à la tête de la State Trading Corporation (STC). Keerunduth Samlall remplace, de manière intérimaire, Jonathandrarao Ramasamy, dont le contrat de directeur général a été résilié avec effet immédiat le 19 février dernier. Cela, après son arrestation dans le cadre de l’achat d’équipements anti-Covid-19 durant le confinement l’année dernière. Il est provisoirement accusé d’abus de pouvoir (« Public Official Using Office for gratification ») sous l’article 3 de la Prevention of Corruption Act.

Le haut cadre a, parmi ses attributions, la responsabilité de plonger dans les affaires de la STC et de procéder éventuellement à une révision de certaines procédures.

Entre-temps, le National Audit Office passe à la loupe les dépenses et entrées d’argent du corps parapublic pour l’année financière allant de juillet 2019 au 30 juin 2020. À noter que la STC a dépensé Rs 1 040 519 412,10 pour l’achat d’équipements médicaux à travers l’Emergency Procurement. Cet argent a été dépensée durant l’année financière analysée par le National Audit Office. Cette procédure d’Emergency Procurement, tout à fait légale, permet de ne pas procéder à un exercice d’appel d’offres dans des cas bien définis, comme, par exemple, quand le pays est dans un état d’urgence sanitaire.

Il revient que les comptes pour cette année financière sont scrutés par le National Audit Office avec « une rigueur absolue ».

En parallèle, le Central CID et l’Independent Commission against Corruption (Icac) se penchent, eux aussi, sur les transactions de la STC dans le cadre de ces Emergency Procurement Procedures.

Contacté samedi en début de soirée, le président de la STC, Ramchandra Bheenick, dit « bien accueillir » ces vérifications et précise que l’organisme coopère pleinement avec toutes les instances qui examinent les dossiers. « Nous savons qu’on a fait le mieux que nous pouvions dans la situation qui prévalait », affirme le président du Board. Par contre, confie-t-il, « s’il y a de nouvelles données, on va devoir revoir notre fonctionnement ».

Pour l’heure, le Board de la STC n’a pas été remis en cause.

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