Sous le coup de deux accusations provisoires : Rajesh Jeetah demande la levée de son interdiction de voyager

Rajesh Jeetah L’ancien ministre travailliste appelé à préciser sa demande.

L’ancien ministre travailliste de la Santé, qui comparaissait devant la cour de Port-Louis, le lundi 8 janvier, s’est heurté à une objection de la police de voyager.

Des incidents étaient survenus à l’entrée des Casernes centrales, le 16 janvier 2017. Navin Ramgoolam, leader des rouges, s’y était rendu pour son interrogatoire dans l’affaire des coffres-forts retrouvés à son domicile en février 2015. Des manifestants s’étaient massés devant l’entrée des Casernes centrales.

Rajesh Jeetah, l’ancien ministre travailliste de la Santé, a soumis une demande pour la levée temporaire de l’ordre d’interdiction de voyager pour une période de deux ans, soit du 15 janvier 2018 au 15 janvier 2020. Il a soumis une liste de 16 pays qu’il souhaitait visiter pendant cette période,  dont les États-Unis, le Canada, la Suisse, Dubayy, l’Inde, la Chine, Madagascar, le Japon.

Lundi, devant la magistrate Meenakshi Bhogun, Rajesh Jeetah a été informé que la police avait objecté à sa requête et l’a invité à soumettre plus de précisions sur ses voyages pendant cette période. L’affaire sera appelée le 21 février 2018.

Rajesh Jeetah est accusé d’avoir participé à un rassemblement illégal, ce jour-là, en compagnie de Cader Sayed-Hossen et Balkissoon Hookoom, des anciens ministres travaillistes. Ils ont été arrêtés par la CID de Port-Louis Sud, avant d’être libérés sous caution.