Soupçons de blanchiment : un proche de «La Vida Loca» cité dans un achat immobilier à Flic-en-Flac
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Le Défi Plus
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Alors que le nom de Laurent V., alias « La Vida Loca », continue de revenir dans plusieurs enquêtes internationales pour trafic de drogue et blanchiment d’argent, de nouvelles zones d’ombre émergent autour de son entourage, notamment à Maurice.
Selon des informations recueillies, un proche de « La Vida Loca » aurait procédé à l’achat d’un appartement de luxe à Flic-en-Flac, auprès d’un promoteur immobilier local déjà mentionné dans des lettres anonymes adressées aux autorités ces derniers mois. Ces courriers, dont le contenu reste à ce stade non vérifié, évoquent l’existence présumée d’un schéma de blanchiment d’argent via l’immobilier haut de gamme. Le promoteur y est décrit comme un intermédiaire soupçonné d’avoir accueilli des clients aux profils sensibles, utilisant l’acquisition d’appartements comme moyen de recycler des fonds d’origine douteuse.
Parmi les noms cités dans ces lettres figureraient plusieurs individus bien connus, dont Thierry Petermann, ainsi que d’autres clients présentés comme appartenant à un réseau structuré et organisé. Les auteurs des courriers parlent d’une « bande organisée », utilisant des sociétés de construction et de promotion immobilière comme couverture financière. À ce stade, aucune inculpation n’a été prononcée à Maurice contre les personnes mentionnées. Toutefois, des sources concordantes indiquent que ces allégations auraient été portées à l’attention des autorités compétentes, dans un contexte où le secteur immobilier fait l’objet d’une vigilance accrue en matière de lutte contre le blanchiment.
Du côté des autorités, la prudence est de mise : toute information issue de lettres anonymes doit être rigoureusement vérifiée avant d’aboutir à une quelconque action.