Faits Divers

Soupçonnée de vol sur son lieu de travail : une femme de ménage piégée par la caméra de surveillance

Poste de police de Triolet

Une femme de ménage soupçonnée de vols d’articles divers se composant de bijoux, d’argent et de vêtements évalués à Rs 344 000, a été arrêtée, le lundi 17 septembre, suite à une plainte déposée par son employeuse au poste de police de Triolet.

L’habitante de Triolet, âgée de 30 ans, a été prise en flagrant délit grâce à une caméra de surveillance installée expressément par l’employeuse à son domicile. La bande la montrant en train de s’accaparer de certains produits pour les placer dans son sac a été remise à la police. La trentenaire a reconnu en partie les faits qui lui sont reprochés. C’est sans se méfier que la victime, une femme âgée de 56 ans,  a engagé la postulante au mois de juin 2017. L’employée a vite acquis la confiance de sa patronne. C’est ainsi qu’elle pouvait avoir libre accès dans la maison. Même en l’absence de la patronne qui est souvent en déplacement à l’étranger.

Mais durant le mois d’avril, au terme d’un nouveau voyage, son employeur a remarqué la disparition des pièces de sa collection de prêt-à-porter. « Certains de mes vêtements avaient disparu », dit-elle. Elle interroge alors la femme de ménage, mais sans obtenir d’explications. C’est ainsi qu’elle décide d’adopter une stratégie qui s’est avérée payante. Elle installe des caméras de surveillance dans la pièce où sont entreposés les vêtements. En visionnant les images de la caméra, elle a pu voir la femme de ménage à l’œuvre. Tout en rangeant les affaires, elle s’accapare en même temps des vêtements de son choix qu’elle met dans son sac. On peut aussi la voir s’approcher d’un meuble pour faire main basse sur l’argent qui s’y trouvait.

« Elle a agi ainsi en plusieurs occasions », a fait ressortir la plaignante à la police. Elle dit en avoir parlé avec la jeune femme et que cette dernière a reconnu son « erreur ». « Elle m’a promis de rendre l’argent », poursuit-elle. La femme de 56 ans a cru que sa femme de ménage ne commettrait pas d’autres vols. Mais le 1er septembre dernier, elle a constaté un nouveau cas. « Mes bijoux et ceux de ma fille avaient disparu. ». D’où la déposition à la police.