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Son ‘learner’ suspendu en mai: un motocycliste passe son test mais n’obtient pas de permis

Novin S., se dit outré. Ce motocycliste n’a pas eu son permis de conduire pour moto bien qu’il ait réussi son test avec succès le 3 novembre dernier. La raison : son permis provisoire a été suspendu pour un mois après une condamnation en cour en mai dernier pour avoir roulé une moto sans assurance en 2014. «En mai dernier, j’ai été sanctionné par la cour de Flacq », confie Novin S. Selon ses dires, l’an dernier, il a été sanctionné pour avoir roulé une motocyclette sans assurance. « J’avais formulé une requête auprès du magistrat pour que l’on ne suspende pas mon permis provisoire, mais qu’on m’inflige une amende, en raison de mes engagements professionnels. Effectivement, la cour a précisé que je ne pouvais obtenir aucun permis pour une durée d’un mois, avec effet immédiat. Je dois faire ressortir que j’avais le droit de rouler », allègue notre interlocuteur. Le motocycliste explique qu’après cette suspension d’un mois, il s’était rendu aux Casernes centrales pour solliciter un rendez-vous pour passer son permis de conduire. « J’avais rendez-vous le 30 octobre pour le test de conduite de moto. L’un des policiers m’a fait comprendre que les vendredis, aucun test pour le permis de motocyclette n’est effectué aux Casernes et qu’il me fallait repasser », lâche-t-il. « Effectivement, le 3 novembre dernier, j’ai complété le test. Et c’est avec brio que je l’ai réussi. Mais ma joie fut de courte durée. Alors que je m’attendais à recevoir un document certifiant que j’avais eu mon permis, l’un des policiers m’a fait comprendre que mon permis provisoire avait été suspendu. De fait, je ne pourrai obtenir mon permis. Le comble dans cette affaire, c’est que j’ai déboursé des frais pour ce test et pour le permis de conduire. Et avec quel résultat ? Pourtant, le magistrat ne m’a sanctionné que pour un mois, il n’a jamais supprimé mon permis provisoire. Les policiers, eux, ne sont pas sur la même longueur d’onde », déplore Novin S. Sollicité pour une réaction, Shiva Coothen, responsable de la cellule de communication aux Casernes centrales compte remédier à cette situation. « Dans l’intérêt du motocycliste, une copie du jugement de la cour devra nous être remise. Par la suite, nous étudierons le jugement du magistrat et s’il nous faut rectifier le tir, nous lui donnerons son permis », a-t-il affirmé dans l’émission Xplik Ou K, le lundi 9 novembre.
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