Actualités

Services financiers : AXA étend ses activités à Maurice

Mikir Shah Mikir Shah, CEO d’AXA Africa Specialty Risks.

Opérationnelle depuis 26 mois à Maurice, une filiale en assurance spécialisée du puissant conglomérat financier AXA est engagée dans un exercice d’expansion et de recrutement au pays. Même si le nombre peut paraître infime, elle indique que les affaires de Maurice vers l’Afrique se portent bien.

«L’équipe mauricienne représente un élément essentiel de l’ensemble de la structure d’AXA Africa Specialty Risks. Au fur et à mesure que nous poursuivons notre croissance à travers l’Afrique et à Londres, notre représentation à Maurice continuera de grandir », fait ressortir Mikir Shah, Chief Executive Officer d’AXA Africa Specialty Risks (AXA ASR) dans un entretien.

Et d’ajouter: « Ces derniers mois, nous avons intégré trois personnes à notre équipe basée à Maurice, portant le total à huit. Nous avons l’intention de recruter trois professionnels de plus au cours des prochains mois. D’ailleurs, nous sommes en passe d’être à court d’espace bureau. Nous envisageons de trouver un nouvel emplacement afin de poursuivre notre plan d’expansion. »

Pilier de l’économie, les services financiers sont le principal contributeur à la croissance de 3,6 % enregistrée au premier trimestre de 2018. Le secteur devrait apporter 18 % à la hausse des activités économiques locales, selon les dernières projections de Statistics Mauritius en date du 29 janvier. En 2018, la croissance des services financiers et assurances serait de 5,5  %, soit similaire à l’an passé.

AXA ASR offre des produits spécialisés d’assurance et d’assurance d’entreprise. C’est un segment du marché où des risques inhabituels et difficiles à évaluer sont rarement introduits. L’approche consiste à offrir des solutions taillées sur mesure pour la couverture d’assurance, au lieu d’un deal tout inclus risquant d’être superflu pour le client. Il existe un fort potentiel de croissance dans ce créneau en Afrique. D’ailleurs, selon AXA ASR, ces risques ne sont généralement pas couverts par les assurances traditionnelles africaines au niveau local, tels que les risques politiques et le crédit commercial.