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Sécurité routière : la vie après un accident

Georgette Hortense. Georgette Hortense.

Des vies arrachées, des enfants bouleversés, des proches inconsolables et des victimes souffrant aujourd’hui de lourdes séquelles. Pour eux, tout s’est arrêté sur un tronçon de route. Depuis début janvier, on compte déjà 54 morts sur nos routes. Pour freiner cette hécatombe, les autorités ne cessent de tirer la sonnette d’alarme.

«J’ai dû me faire à l’idée que je ne pourrai plus jamais remarcher. Aujourd’hui, ça fait 16 ans que je suis en fauteuil roulant. » Âgé de 23 ans, Nazim Jeehoo apprend qu’il ne remarchera plus. La vie de cet ancien membre de la force policière a basculé un 14 mai 2002. C’est après six mois de formation pour intégrer la Special Mobile Force (SMF) que Nazim est victime d’un accident de la route à bord d’une des jeeps de la police. Son rêve s’est effondré en quelques secondes.

« En route pour le quartier général de la SMF, la jeep a perdu le contrôle, avant de faire une sortie de route. Ensuite, le véhicule a fait plusieurs tonneaux et c’est ainsi que je me suis retrouvé handicapé. Les médecins ont conclu que j’étais paraplégique. Au début, je n’y comprenais rien. C’est après mon intervention chirurgicale, durant la rééducation, que je me suis rendu compte que je ne marcherai plus jamais », se désole Nazim.

Retrouvez l'intégralité de cet article dans l'édition du Défi Quotidien de ce mercredi 18 avril.