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Savoir-faire d’antan : de la canne de bambous à de magnifiques paniers

Éplucher, couper en lamelles, polir. Transformer des milliers de cannes de bambous verts en de beaux paniers et corbeilles pour être commercialisés n’est pas chose facile. Une tâche quotidienne de Rajesh Ramtohul, 44 ans, qui obtient ses cannes de bambous à Midlands et Vacoas et qui sont transportées en camion à son domicile à Crève-Cœur, Montagne Longue.

Rajesh Ramtohul a été formé à ce métier par ses parents, nottament sa mère Dharma, qui sont toujours actifs à ses côtés. Ils l’épaulent dans ces opérations qui nécessitent une parfaite maîtrise de l’art du tressage. Il faut d’abord sectionner les troncs des cannes de bambou dans leur longueur pour obtenir des lamelles, dont  on retirera l’écorce et la membrane.

Les lamelles sont ensuite traitées et mises à sécher jusqu’à qu’elles soient prêtes à être encollées de différentes façons : tissage, tressage, coupe et conception des produits. Un jeu d’enfant pour Rajesh qui s’attèle à cette tâche qui lui permet de rentabiliser sa situation sociale et économique.

Il fabrique cinq variétés d’articles tressés qu’il propose à la vente aux planteurs et sur les marchés.