Mise à jour
March 19, 2021, 1:04 pm
Les planteurs de Saint-Pierre, que nous rencontrons ce matin, vendredi 19 mars, en bordure de route, n'en peuvent plus. Comme Hassmee Burkatally, qui étale devant nous ses carottes, choux ainsi que de fines herbes, ils déplorent que des pilleurs soient de plus en plus fréquents dans les plantations de la localité. Et cela devient pénible à gérer : « Trwa zour a swiv zot inn kokin lisou, 50 lisou par zour, boukou sa. Nou fer lapert ».
Hasmee Burkatally concède que le deuxième confinement est plus facile à vivre que le premier en 2020. « Li impe pli bon ki avan, nou pe kapav debrouyer vann nou legim… ». Il dit même recevoir l’aide de ses proches, afin d’écouler sa production sur le marché.
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