Faits Divers

Rs 180 000 d’objets volés chez une femme de ménage

La police de Flic-en-Flac et l’équipe de l’Anti Robbery Squad de Western Division ont fait une descente chez les résidents de la Villa Rose, avenue Carrière, Flic-en-Flac, au domicile d’une certaine Antonielle C., une femme de ménage de 37 ans, le mercredi 13 mars peu après 15 heures. 

Elle a rapporté ses fruits. Après que le FIO a reçu des renseignements sûrs indiquant que la femme de ménage cachait chez elle des objes volés, les policiers, munis d’un mandat de perquisition, se sont rendus chez elle. 

Une fois sur place, une certaine Marie Ruth, 21 ans les a laissés entrer dans la maison. Les policiers ont retrouvé les articles suivants dissimulés dans un sac de sport noir et orange derrière un canapé du salon : deux tablettes, deux appareils photo numériques de couleur grise, deux moulinets de pêche, une dizaine de téléphones portables, un ordinateur portable de couleur blanche, un chargeur pour ordinateur portable, un drone avec contrôleur et une Playstation 3. 

Interrogée sur les articles présumés volés, la jeune femme s’est aussitôt expliquée sur la provenance de ces objets. Elle devait déclarer aux policiers : « Mo belmer mem kapav explik sa ». Après avoir été informée de ses droits et sollicitée pour une déclaration écrite au sujet des articles présumés volés, elle a refusé et a déclaré : « mo pou dir tou dan lakour ».

Aucune explication

Plus tard, sa belle-mère, Antoniella C., a été interpellée sur les lieux. Les policiers lui ont présenté leur mandat de perquisition et lui ont expliqué pourquoi celle-ci a eu lieu dans ses locaux. La dame a également été informée que ces articles étaient suspectés d'avoir été volés et qu'elle ne pouvait pas donner d’explication plausible sur leur présence chez elle. 

Marie Ruth et Antoniella C. ont été arrêtées et conduites au poste de police de Flic-en-Flac avec toutes les pièces à conviction, pour les besoins de l’enquête. La valeur des objets trouvés est estimée à Rs 180 000. 

Si Marie Ruth a été autorisée à repartir chez elle, sa belle-mère a été placée en détention jusqu’à la fin de l’enquête.