Rose-Hill : une jeune femme dénonce la diffusion d’une image intime sur Telegram, une enquête ouverte
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Defimedia.info
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Une affaire de diffusion présumée d’image intime, assimilée à un cas de « revenge porn », fait actuellement l’objet d’une enquête à Rose-Hill sous les dispositions de l’Information and Communication Technologies Act (ICTA).
Les faits ont été rapportés à la police le dimanche 24 mai 2026. La victime, une habitante de Quatre-Bornes âgée de 24 ans, affirme avoir découvert qu’une image la représentant circulait sur une plateforme de messagerie.
Selon sa déposition, tout aurait commencé la veille, soit le samedi 23 mai, lorsqu’elle aurait reçu un message WhatsApp d’une connaissance, un jeune homme de 21 ans exerçant comme trainee nursing officer. Ce dernier l’aurait informée qu’une photo à caractère intime, la concernant supposément, circulait au sein d’un groupe privé sur Telegram.
Afin d’étayer ses affirmations, il lui aurait transmis des captures d’écran de la publication. En les consultant, la jeune femme affirme avoir reconnu une photo d’elle, qu’elle soupçonne d’avoir été extraite de son compte TikTok personnel sans son consentement.
Profondément choquée par cette découverte, elle évoque un sentiment d’humiliation ainsi qu’une atteinte à sa vie privée. Dans sa plainte, elle soutient que l’image a été diffusée dans un groupe privé, ce qui rend son contrôle et son retrait plus difficiles.
Lors de son audition, la plaignante a également fait part de soupçons à l’encontre d’une habitante de Rose-Hill âgée de 25 ans, avec laquelle elle entretiendrait des différends d’ordre personnel et familial. Elle affirme que cette dernière serait en couple avec son frère, une situation qui aurait pu être à l’origine de tensions. Toutefois, aucun élément de preuve ne permet pour l’heure d’étayer cette hypothèse, et les enquêteurs demeurent prudents.
La police a ouvert une enquête afin de retracer l’origine de la diffusion de l’image et d’identifier les éventuels responsables. Les captures d’écran remises par la victime devraient être soumises à une analyse dans le cadre des investigations numériques.
L’affaire est traitée sous les dispositions de l’ICTA, qui réprime notamment la diffusion non consentie de contenus privés ainsi que certaines formes d’abus liés aux technologies de l’information et de la communication.
Cette affaire relance les inquiétudes liées à la circulation d’images intimes sur les réseaux sociaux et les applications de messagerie. Un phénomène qui peut avoir de lourdes conséquences psychologiques pour les victimes.
L’enquête se poursuit.
Reshad Toorab