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Retard dans l’application des mesures de lutte contre les crimes financiers : la FCC hausse le ton envers les ministères et organismes publics

Par Shehzad Jaddoo
Publié le: 12 May 2026 à 10:59
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FCC

La Financial Crimes Commission hausse le ton face aux ministères et départements publics qui tardent à appliquer les mesures de lutte contre les crimes financiers.

La Commission révèle qu’environ 90 % des recommandations formulées lors de précédents exercices de contrôle n’ont toujours pas été mises en œuvre, une situation jugée préoccupante, car elle accroît les risques de corruption, de fraude et d’abus administratifs.

Dans un rapport accompagné de nouvelles lignes directrices, la FCC prévient que les institutions qui ne respecteront pas ces procédures s’exposent à des poursuites ainsi qu’à des amendes pouvant aller de Rs 50 000 à Rs 500 000.

La Financial Crimes Commission cible particulièrement plusieurs secteurs jugés à haut risque, notamment le « procurement », la gestion financière, l’attribution de permis et licences, la gestion des contrats, les heures supplémentaires, l’utilisation des véhicules de service ou encore l’octroi de subventions.

Le rapport fixe également des objectifs précis pour les organismes publics. D’ici janvier 2027, 60 % des activités principales et 50 % des services de support devront être documentés. Avant décembre 2027, chaque service au sein des institutions publiques devra disposer de procédures écrites et approuvées.

À travers ces lignes directrices, la FCC veut renforcer la transparence, la traçabilité et la responsabilité au sein de l’administration publique.

Le document insiste également sur la séparation des responsabilités, la gestion des conflits d’intérêts, les mécanismes de dénonciation et le renforcement des contrôles internes afin de réduire les risques de crimes financiers dans le secteur public.

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