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Réclamation de Rs 500 000 dommages : il poursuit son ex-épouse pour faute

Un receveur de 41 ans traîne en justice son ex-épouse pour faute. Il lui réclame des dommages de Rs 500 000. Cela, après que celle-ci ait allégué qu’il aurait abusé de leur fille en 2009. Le 3 mars 2016, le Directeur des poursuites publiques (DPP) n’a intenté aucune poursuite contre lui devant la cour criminelle intermédiaire.

Il pensait avoir trouvé le grand amour en 2003. Mais, les choses se sont détériorées en mai 2010, lorsque son ex-épouse a quitté le toit conjugal et a porté plainte contre lui pour abus sur leur fille. Ce receveur d’autobus a été arrêté puis poursuivi sous une accusation formelle d’abus sexuel sur sa fille devant la cour intermédiaire.

Aujourd’hui, cet homme veut rétablir les faits. Il traîne en justice son ex pour faute en lui réclamant des dommages de Rs 500 000 pour préjudices encourus. L’affaire sera appelée le 25 septembre 2017 en cour civile intermédiaire.

« Violences alléguées »

Ce receveur a retenu les services de l’avocat Lovendra Nulliah  et de l’avoué Said Baichoo. Le receveur, domicilié de Port-Louis, relate qu’en 2003, il avait rencontré  son ex-épouse, qui était alors âgée de 17 ans et lui, 28 ans, à travers d’une amie commune.

« Au début, nous nous sommes liés d’amitié, puis cette relation s’est agrandie. En 2004, nous avons contracté un mariage religieux. Notre fille est née le 2 mai 2006. Le 6 novembre 2006, nous sommes mariés civilement », explique ce quadragénaire.

Selon le receveur, tout marchait très bien jusqu’au février 2009, quand son ex quitte le toit conjugal alléguant qu’elle est victime de violences conjugales. « Mon ex est ensuite retournée et nous avons vécu ensemble jusqu’à ce qu’elle quitte définitivement le toit conjugal, le 6 mai 2010. Ce jour-là, elle s’est rendue au poste de Plainte Verte pour porter plainte contre moi, alléguant être victime de violences conjugales », évoque le receveur.

Par ailleurs, il explique que les 8 et 9 mai 2010, il a pu  contacter sa fille à la suite d’une demande faite à travers un policier affecté au poste de police de Plaine Verte. « J’ai pu voir ma fille pour deux heures avec l’approbation de mon ex », soutient-il.

Le 10 mai 2010, le receveur apprend que sa fille est souffrante. Il demande à son épouse l’autorisation d’emmener sa fille chez un médecin. Celle-ci est restée avec lui jusqu’au 23 mai 2010, le jour où la police débarque chez lui avec un ordre de la cour lui ordonnant de remettre sa fille à la mère. Selon le receveur, il affirme que sa fille ne voulait pas retourner chez sa mère, ce jour-là.

Puis, le 14 juin 2010, son ex porte plainte contre lui pour avoir abusé de sa fille en octobre 2009 et d’avoir eu des relations sexuelles avec elle en présence de celle-ci. Cela après avoir aussi porté l’affaire devant la Child Development Unit (CDU).

À la suite à cette plainte, le receveur a été arrêté puis remis en liberté provisoire contre une caution de Rs 5 000 après sa comparution devant une cour de justice. Puis, il a fait l’objet d’une accusation formelle d’avoir abusé de sa fille âgée de trois ans devant la cour intermédiaire.

Le 3 mars 2016, le DPP n’a envisagé aucune poursuite contre lui. Le 12 février 2017, le couple a obtenu le divorce devant la cour familiale. Cependant, la cour a ordonné que le receveur n’ait pas d’accès à sa fille suite au rapport du CCD, évoque-t-il.

Cet homme est très actif dans plusieurs organisations non-govermentales, notamment le  Mouvement pour le bien-être de Vallée-Pitôt et le Centre communautaire de Vallée-Pitôt, où il agit comme secrétaire pour ces deux organisations. Il est aussi membre de SOS Papa.

Il soutient que les plaintes de son ex à son encontre ont terni sa réputation. De plus, il déclare que son employeur l’a menacé de le suspendre de son poste suivant les plaintes contre lui. Il affirme aussi avoir été moralement affecté durant ces périodes.

Ce receveur dit qu’il se bat pour obtenir la garde de sa fille, car, son épouse s’est remariée, il y a environ deux semaines. « J’envisage d’enclencher des procédures pour réclamer la garde définitive de ma fille », martèle-t-il.

Ainsi, pour les préjudices subis, il réclame à son ex des dommages de Rs 500 000. Il soutient qu’il a logé cette action dans le but de retrouver sa dignité.

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