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RaagaLayam : la musique carnatique s’associe au Thaipoosam Cavadee

RaagaLayam : la musique carnatique s’associe au Thaipoosam Cavadee

Les célébrations du Thaipoosam Cavadee se veulent spéciales cette année. Les processions publiques n’ont pas lieu en ce mardi 18 janvier. Compte tenu des restrictions sanitaires, les dévots se rendent par groupe de dix dans les « kovils » de l’île. 

Le groupe RaagaLayam a tenu à rendre grâce au Dieu Muruga autrement. « On ne peut parler de la fête de Thaipoosam Cavadee sans parler de la musique. La musique fait partie intégrale des célébrations », indique Pooven Murden qui pratique le violon carnatique pour RaagaLayam.

Il explique la relation entre la musique carnatique et la religion. Thaipoosam Cavadee, dit-il, symbolise le périple d’un dévot de la rivière au « kovil ». De ce fait, l’accompagnement musical démarre avec des prières sur les berges des rivières. Le « vatrada poigai » est alors entonné. Il permet d’appeler à la protection du Dieu Muruga et plonge les dévots dans la concentration. 

Les fanfares se joignent ensuite à la procession. La musique carnatique accueillera les fidèles aux « kovils ».

RaagaLayam existe depuis 2017. En Inde, Pooven Murden a étudié la signification de la musique carnatique à la religion et aux textes sacrés. Il a ainsi compris que le Thaipoosam Cavadee est célébré le jour où l’étoile « poosam » brille le plus. Cela coïncide avec la pleine lune et le début du mois « thai ». Selon la mythologie, c’est aussi le jour où Muruga a reçu le « vel » (lance) de sa mère Shakti.

 

Texte : Rajmeela Seetamonee
Vidéo : RaagaLayam

 

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