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Quatre-Bornes : un atelier de tôlerie et de peinture opère dans l’illégalité

peintre

Une situation qui dure depuis plus de 15 ans. Dylan habite à côté d’un atelier de tôlerie et de peinture qui fonctionne sans permis depuis 2005. Il ne peut plus supporter le bruit qui émane de cet atelier. Idem pour ses voisins. Ensemble, de 2005 à 2012, ils ont  vainement essayé de trouver une solution à l’amiable, mais en vain. C’est alors que Dylan a déposé une plainte auprès de la Police de l’Environnement, la municipalité de Quatre-Bornes et le bureau du sanitaire.

« Les policiers de l’environnement sont venus sur place en 2012, mais rien n’a été fait par la suite. Pire encore, le tôlier a menacé de mort à plusieurs reprises mes voisins et moi-même. Il envoie des ‘gros bras’ pour terrifier les personnes qui s’opposent à son activité », raconte Dylan. Ce dernier explique que l’activité de ce tôlier nuit beaucoup à la santé des habitants des alentours, à cause de l’odeur émise par les diluants. De plus, la route est inaccessible à cause des voitures qui stationnent devant l’atelier et causent des embouteillages.

La rédaction a pris contact avec l’inspecteur Jean Nobin Brasse de la Police de l’Environnement qui confirme être au courant de ce cas. « Selon nos informations, cet atelier est tenu par le père et le fils de la famille qui réside à cette adresse. Notre équipe s’est rendue à plusieurs reprises à l’atelier, mais malheureusement, nous avons l’impression qu’ils connaissent les horaires de nos interventions. Pour nous, il est impératif de les prendre en flagrant délit, c’est-à-dire en pleine activité, afin qu’on puisse dresser une contravention. De plus, ils opèrent dans le garage, qui est fermé à chacune de nos interventions », informe l’inspecteur.

Le numéro de téléphone de la Police de l’Environnement de la région a été communiqué à Dylan afin que ce dernier puisse informer l’équipe de cette unité dès que son voisin s’adonne aux travaux de peinture et de tôlerie.