Xplik ou K

Projet de showroom : double charge facturée par la mairie de Q-Bornes pour un permis

Le promoteur a dû s’acquitter deux fois des frais d’inscription.

Un promoteur de la ville de Quatre-Bornes a accepté de payer deux fois la somme de Rs 2 600 pour obtenir un permis de construction de la mairie. Et ce, pour ne pas retarder davantage l’aménagement d’un showroom à la route Royale, à Belle-Rose. 

Jay, un promoteur de la ville des fleurs, a le sentiment d’avoir subi une injustice. Il avait accepté de payer le double du montant à la mairie pour l’obtention d’un permis de construction. Cependant, il a fini par faire une dénonciation publique sur les ondes de Radio Plus dans l’émission Explik ou Ka, où il a exposé en détails son cas. 

Un permis de la municipalité était requis pour son projet de showroom. Jay a passé par les étapes nécessaires, c’est-à-dire la soumission des plans d’aménagement de la nouvelle structure et la publication officielle du projet dans la presse. Le 14 mai, les plans ont été soumis une première fois à la mairie et la somme de Rs 2 600 a été payée. Mais la municipalité a, par la suite, fait savoir au promoteur que sa demande de permis a été rejetée et qu’il lui faudra présenter des plans amendés jusqu’au plus tard le 4 juillet. 

Le promoteur a accepté de se plier à ces exigences. Cependant, le jour où les nouveaux plans ont été soumis au département concerné à la mairie, on l’informe, séance tenante, que sa demande a été rejetée. Ce qui rend le promoteur perplexe. « Je me suis demandé à juste titre comment on est arrivé à une telle conclusion alors que les nouveaux plans que je venais de déposer n’avaient pas encore passé l’étape de réexamen. » 

Choqué, Jay a déclaré à l’antenne qu’après quelques jours, il a reçu un courriel de la mairie confirmant que sa nouvelle demande n’a pas été acceptée et qu’il lui faudrait repartir à zéro. Au final, le promoteur a accepté de payer, pour la deuxième fois, la somme de Rs 2 600 pour les frais d’inscription. Il s’est vu toutefois dispensé du règlement de nouveaux frais de publication dans la presse.

Qui a tort, qui a raison dans cette affaire ? Pour le promoteur, il est clair qu’il y a des incohérences dans la manière que le dossier a été traité. Il souhaite toutefois que les autres administrés de la ville n’aient pas à subir pareil traitement.



 

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  • Oeudor