Economie

Production : le sucre dans la mélasse, le thé refait sa réputation

the Le superficie sous culture de thé augmente, de même la production de ce précieux breuvage.

Le sucre, les productions vivrières, le cheptel, le riz sont en baisse, selon les indicateurs diffusés vendredi  15 mars par Statistics Mauritius. En revanche, les sous-secteurs primaires en hausse sont le thé, la pêche et la volaille.

Le sucre est dans une impasse. Les indicateurs sont au rouge pour le principal produit agricole du pays. La production de canne à sucre a chuté de 15 % l’an dernier par rapport à l’année précédente. Elle est passée de 3,71 à 3,15 millions de tonnes.

Le rendement moyen a régressé de 11 % de 74,31 à 66,16 tonnes à l’hectare. La superficie récoltée a reculé de 5 %, de 49 974 à 47 678 hectares en 2018. La production sucrière en a pâtit en dégringolant de 15 %, de 355 213 à 323 406 tonnes. Cependant, il y a eu une hausse du taux d’extraction moyen de 7,2% à 10,26 %.

Les indicateurs sont meilleurs pour l’industrie du thé. D’abord, il y a eu un élargissement de la surface cultivée de 5,5% à 656 hectares. La production de thé de feuilles vertes a grimpé de 10,2%, de 7 309 à 8 056 tonnes. La production du thé traité s’est accrue de 6,6 %, de 1 379 à 1 470 tonnes.

La superficie sous culture vivrière s’est réduite de 1,7 %, de 7 780 à 7 646 hectares. Les récoltes alimentaires ont courbé de 9,2 %, de 106 621 à 96 847 tonnes. Cette baisse est principalement attribuée à des conditions climatiques défavorables.

La superficie totale sous riz s’est effondrée par 76,8 %, passant de 56 à seulement 13 hectares. La production de riz en rizière a chuté de 88,1 %, passant de 160 tonnes à 19 tonnes.

Au niveau du cheptel domestique, la production de viande bovine à partir de bétail sur pied a ralenti de 1,2 %, de 2 078 à 2 053 tonnes. La production de cette même viande effectuée à l’issue de l’abattage d’animaux importés a été légèrement inférieure de 0,9 %.

Celle réalisée de bétail local est tombée de 9,3 %.

L’exploitation de la viande caprine et de mouton a crû de 8,9 %, de 56 à 61 tonnes. En revanche, la production porcine a baissé de 10,4 %. En revanche, la volaille a augmenté de 3,2 %, passant de 47 500 à 49 000 tonnes.

La production piscicole s’est appréciée de 28,7 %, de 22 732 à 29 255 tonnes. Les prises sur les bancs ont également de 29,7 %. La pêche de la zone côtière s’est majorée de 16,6 %.

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