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Pour avoir adressé la parole à la femme du voisin : il est sauvagement agressé par le mari jaloux

jean Jean est dans un état critique à l’hôpital.

Le simple fait d’avoir eu une conversation avec une femme mariée a valu à Jean, un habitant de Cité Barkly, âgé de 42 ans, d’être sauvagement agressé à l’arme blanche dans la soirée de dimanche, par un mari jaloux. Le blessé est dans un état critique avec les intestins perforés.

«To kontan koz ar mo fam, to pou kone. » Jean n’a pas pris ces menaces du voisin au sérieux. D’ailleurs, il a toujours considéré et traité l’épouse de l’autre comme une amie. Il ajoute qu’ils ont tous deux l’habitude de bavarder, et cela au vu et au su de tout le monde, et même du mari.

Mais ce que cet habitant de Cité Barkly ignorait, c’est que le mari avait décidé de mettre un terme à cette entente qui existe entre son épouse et le voisin.

Jean était loin d’imaginer que le mari allait passer à l’acte. Lorsque celui-ci est arrivé au domicile de Jean à Cité Barkly., il avait entre les mains, une arme redoutable communément appelée « pik demon ». L’homme n’a pas hésité à s’en servir contre son « rival » en lui portant des coups à la tête et à l’abdomen.

Jean, qui saignait abondamment, a dû être transporté d’urgence à l’hôpital Dr A. G. Jeetoo où, vu son état, il a été directement envoyé aux urgences.

Selon les avis médicaux, son état de santé serait critique. Son agresseur est recherché par la police.

Jean s’exprimant avec difficulté, a fait les confidences suivantes :  « Je discutais avec l’épouse de mon voisin et il n’a pas apprécié. Il m’a menacé et je l’ai ignoré. Il est parti. Il sait fort bien que je discute avec sa femme en toute amitié. Mais dimanche, je ne sais pas ce qui lui est arrivé. Il est revenu et, cette fois armé d’un ‘pik. En m’agressant, il m’a lancé : ‘Mo pou fini twa, to pa konpran aret koz ar mo madam’. Il était violent. »

Jean dit qu’il ne peut ni boire, ni manger. « Mes intestins ont été perforés. Mon fils de 15 ans est venu me voir et il est reparti en larmes. Je n’ai pu le consoler. Je crains pour sa sécurité. Mon épouse est décédée il y a trois ans à la suite d’un accident. Mon fils n’a personne et je crains que mon voisin ne l’agresse pour se venger. Mo lame anba ros e mo pa pe kapav fer nanie pou mo zanfan. Voir son fils en larmes est quelque chose de difficile à supporter. Je ne sais pas dans quel état il est », dit le blessé.