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PNQ : Anwar Husnoo va demander un second rapport sur le décès du bébé des Beekareea

Le ministre de la Santé Anwar Husnoo affirme qu’il n’est pas satisfait du premier rapport préliminaire sur le décès du bébé des Beekareea, survenu le 13 avril à l’hôpital Jawaharlal Nehru, à Rose Belle. C’est ce qu’il a déclaré en réponse à la Private Notice Question (PNQ) du leader de l’opposition ce mardi 10 juillet. Les conclusions du rapport préliminaire indiquent qu’il n’y a pas eu négligence médicale, mais Anwar Husnoo affirme qu’il compte demander l’ouverture d’une seconde enquête. À la lumière des conclusions, il décidera si un Fact-Finding Committee sera mis sur pied ou non. 
C’est un ministre exaspéré qui a répondu aux questions de Xavier-Luc Duval. Anwar Husnoo est catégorique : le nourrisson a reçu tous les soins nécessaires. Le ministre a affirmé que le bébé a eu des difficultés respiratoires à sa naissance car le cordon ombilical était enroulé autour de son cou. Le nourrisson, souligne le ministre, a reçu tous les soins nécessaires à la Neo-Natal Intensive Care Unit, mais il n’a pas survécu. 
Xavier-Luc Duval a ensuite demandé pourquoi les parents sont toujours dans le flou bien que trois mois se soient écoulés. Ces derniers n’ont reçu aucune correspondance du ministère de la Santé bien qu’ils aient demandé des explications. Anwar Husnoo a répliqué qu’il doit être sûr de ses informations avant de parler aux parents. Il a précisé qu’il n’était pas satisfait du rapport préliminaire et qu’une seconde enquête sera menée, mais cela prendra du temps. 
Le leader de l’opposition voulait savoir pourquoi aucune autopsie n’a été faite. Le ministre de la Santé devait affirmer que ce n’était pas nécessaire car l’enfant ne respirait pas à la naissance. Donc la cause du décès était déjà connue. 
Xavier-Luc Duval a souligné qu’aucun gynécologue n’était présent à cette heure et a parlé de cover-up. Anwar Husnoo a répondu que même s’il n’y avait pas de gynécologue, le bébé a reçu tous les soins. Le ministre de la Santé a indiqué qu’il n’était pas là pour défendre qui que ce soit, avant d’accuser Xavier-Luc Duval de faire de la politique sur le dos des «ti dimounn».