Patrick Assirvaden : « Comment Rs 7,3 milliards ont-elles pu être transférées incognito ? »
Par
Defimedia.info
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Lors des débats sur l’Anti-Money Laundering, Combatting the Financing of Terrorism and Countering Proliferation Financing Bill à l’Assemblée nationale, Patrick Assirvaden a livré un réquisitoire cinglant contre la gestion de l'ancien gouvernement.
Justifiant l'urgence de durcir l'arsenal légal en 2026, il a dénoncé un « héritage de dérives » marqué par un affaiblissement des contrôles financiers.
Le ministre a notamment cité des exemples de failles systémiques :
lAffaire du « reward money » : Retraits suspects de 14 millions de roupies (1 million par jour).
lPrêts controversés : Plus de 1,2 milliard de roupies octroyées par une institution aujourd'hui en liquidation.
lPandémie : Contrats opaques de la State Trading Corporation (STC) alloués à des entreprises novices.
Le point d'orgue de son intervention concerne le transfert massif de 7,3 milliards de roupies relatif à l’affaire Ravatomanga.
« Comment une telle somme a-t-elle pu passer sans que personne ne voie rien ? », s'est-il indigné.
Cette nouvelle loi vise à corriger ces lacunes en renforçant les pouvoirs de la Financial Intelligence Unit (FIU), désormais capable de suspendre des transactions suspectes.
Pour Assirvaden, ces amendements sont cruciaux pour restaurer la transparence et la supervision face à une criminalité financière de plus en plus sophistiquée.