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Nouveau calendrier scolaire : des syndicats du secteur éducatif déplorent l’absence de consultations

À peine annoncé par la ministre de l’Education, Leela Devi Dookun-Luchoomun, le nouveau calendrier scolaire fait l'objet d'une polémique. Si certains syndicats du secteur éducatif saluent la communication du ministère sur le New Normal pour la reprise, d’autres déplorent l’absence de consultations. Le second trimestre, par exemple, qui s’étalera jusqu’au 18 décembre divise le corps enseignant. Leurs représentants sont intervenus sur Radio Plus, ce dimanche 7 juin. 

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Les élèves auront du mal à s’adapter au nouveau calendrier scolaire, selon Munsoor Kurrimboccus de l’Union of Private Secondary Education Employees (Upsee). Il est catégorique : l’absence de consultation est patente. « Il devait y avoir des consultations avec des stakeholders. Syndika pa so lenmi sa. Nou pa en France. Travay ziska 18 desam a Moris. Nou ena nou kiltir ki diferan avec ban gran continan », a déclaré Munsoor Kurrimboccus. 

Un avis que ne partage pas Pritam Mohitram de l’union des recteurs des collèges d'État. « Je suis satisfait. La ministre de l’Éducation a donné une explication très pédagogique», dit-il. 

20 semaines de scolarité d’affilée peuvent provoquer un effet de saturation chez les élèves, selon le président de la Government Teacher's Union, Vinod Seegum. Alors que pour Gilberte Chung, directrice du Service diocésain de l'éducation catholique, les enfants doivent s’adapter au nouveau calendrier scolaire. 

Mais les acteurs du secteur éducatif s'accordent à dires que des consultations  seront nécessaires avec la ministre de l’Éducation pour discuter de l'implémentation de cette « nouvelle normalité, ce nouveau mode de vie à l’école ».

 

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