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Meurtre de Lalita Bissessur : Prakash Bangarigadu avoue avoir poussé son épouse dans l’escalier

Feue Lalita aux côtés de son époux Prakash.

Prakash Bangarigadu a avoué le meurtre de son épouse Lalita Bissessur, 42 ans, aux limiers de la Criminal Investigation Division (CID) de Quatre-Bornes. Cet agent de sécurité de 37 ans a raconté l’avoir poussée dans les escaliers lors d’une dispute dans la soirée du 31 octobre à leur domicile, à Quatre-Bornes. Blessée, la femme avait été admise à l’hôpital Candos, avant de rendre l’âme le dimanche 6 novembre. L’autopsie a conclu que la victime a succombé à une septicémie, suite à des saignements internes causés par des blessures. 

Prakash Bangarigadu a expliqué aux limiers de la police criminelle de Quatre-Bornes que lui et son épouse avaient des querelles fréquentes. Il a avancé qu’ils avaient l’habitude tous deux de s’adonner à des parties de beuverie à la maison, et que bien souvent, des disputes suivaient. 

Les enquêteurs de la CID ont déjà enclenché les procédures pour obtenir les différentes requêtes faites à la police par Lalita Bissessur dans le passé. C’était la plupart du temps pour des raisons de disputes conjugales. L’enquête a confirmé qu’au début de ce mois de novembre, une requête avait eu lieu à la police de Quatre-Bornes. Lalita Bissessur avait même consigné une plainte pour agression.  

Par ailleurs, la sœur de la victime, avait consigné une plainte le 6 novembre pour faire état de ses soupçons à l’effet que cette dernière aurait été agressée par son époux, et qu’il s’agissait d’un cas de « Foul Play ».

Mala, la sœur de la défunte : «Li ti pe mord li, bril li ar sigaret…»

« Li ti pe mord li, bril li ar sigaret ». Propos de Mala, la sœur de Lalita, qui s’est confiée au Défi Quotidien. Celle-ci raconte que Lalita vivait un calvaire depuis plusieurs mois, et que les choses s’envenimaient. « Mo ser souvan ti pe gagn bate. Mo kontan la polis fer so travay bien », lâche-t-elle. « Lalita inn bien gagn bate, ena bokou kez la polis », soutient Mala. Cette dernière dit désormais espérer que les sévices subis par sa sœur soient reflétés dans la punition qui sera infligée au suspect. « Pou perdi nounn fini perdi…  La dan se tou nou la fami ki pe soufer », avance-t-elle. 

 

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