Mesure du PRB: rush pour lancer l’assurance médicale des fonctionnaires
Par
Rizwaan Khodabux
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Rizwaan Khodabux
Une véritable course contre la montre. La tâche s’annonce herculéenne pour le consultant qui sera choisi pour définir le plan médical des fonctionnaires que le ministère de la Fonction publique envisage de lancer dès janvier 2017.
Le temps presse pour le lancement du plan médical destiné aux fonctionnaires. Le ministère de la Fonction publique et des Réformes administratives souhaite l’introduire dès janvier 2017. Or, le consultant n’a pas encore été choisi même si une « Expression of Interest » a été lancée. Dès qu’il sera choisi, l’oiseau rare devra travailler d’arrache-pied pour que son rapport soit prêt à temps afin que le plan puisse être mis en pratique dans moins de six mois.
L’instauration d'un régime médical contributif pour les fonctionnaires a été proposée dans le rapport du Pay Research Bureau de 2008. La proposition a été réitérée dans le rapport de 2016 et a été agréée par le ministère. Depuis la publication de ce document, les cadres du ministère ont eu plusieurs réunions de travail avec les responsables des différentes parties concernées, y compris le ministère des Finances, et le PRB.
Ce plan médical pour l’ensemble des fonctionnaires est considéré comme plus avantageux qu’un plan individuel. Pour la bonne et simple raison que la prime d’assurance dépend du nombre de clients. À titre d’exemple, la prime pour ce plan concernant quelque 55 000 fonctionnaires sera inférieure au coût d’une prime individuelle. Au ministère de la Fonction publique, l'on indique que le régime d'assurance médicale contient quatre conditions :
Le gouvernement est déterminé à travailler selon les principes de la discipline, la transparence, la responsabilité et la bonne gouvernance. Toutes les procédures seront suivies conformément à la loi sur les marchés publics et le ministère va s’assurer de l’utilisation responsable et judicieuse des fonds publics. Pour prévenir tout abus des centres de santé privés, comme en exigeant des tests inutiles ou en faisant des réclamations excessives au gouvernement, un organisme certificateur aura la responsabilité de vérifier la justesse de toute réclamation.