Faits Divers

Mariage annulé le jour de la Saint-Valentin : elle porte plainte pour fausse promesse de mariage 

Sa confession sur Radio Plus en a bouleversé plus d’un. Cette coiffeuse de 39 ans, habitant Vacoas, s’était effondrée en larmes en relatant son rêve brisé de mariage avec celui qu’elle devait épouser le jour de la Saint-Valentin et qui, le jour venu, s’est révélé être un « menteur ». La trentenaire a consigné une plainte, vendredi au poste de police des Line Barracks, contre le policier de 46 ans, pour fausse promesse de mariage.

Dans sa plainte, la victime explique qu’elle est veuve et mère de deux enfants, et qu’elle a fait la connaissance du policier, il y a 3 ans, à travers Facebook. Ils se sont d’abord liés d’amitié, une amitié qui s’est très vite transformée, du moins pour elle, en amour. Après en avoir informé leurs familles respectives, ils ont décidé de se marier le 25 décembre 2018.

Une cérémonie qui n’aura jamais lieu. Car, relate la femme, les dates du mariage étaient à chaque fois reportées. Ainsi, le projet est fixé en août 2019 avant que, une fois de plus, le policier ne commence à raconter des histoires, selon lesquelles il était confronté à des difficultés financières. Du coup, la date du mariage est repoussée. Plus tard, au mois d’octobre 2019, ils finissent par se rendre ensemble au bureau de l’État civil de Vacoas pour convenir de leur mariage civil, qui sera programmé le 13 février, le mariage religieux étant prévu le 14, soit le jour même de la fête de la Saint-Valentin. Mais, de nouveau, le policier trouve une excuse pour s’esquiver, en disant ne pas être en possession de sa carte d’identité nationale. 

Avant de revenir à la charge, puisqu’il demande à celle qui y  croit encore de lui remettre des documents tels que son acte de naissance et sa carte d’identité. Il enregistrera, dit-il, leur mariage au bureau d’état civil de St.-Pierre, car il a un ami qui y travaille. 
Sauf que le mardi 11 février, la coiffeuse aura une autre surprise, quand le policier lui téléphone pour l’informer que le mariage civil serait reporté au 17 février, au lieu du 13. 

C’est alors qu’elle commence à nourrir des doutes sur le policier. Pour en avoir le cœur net, elle appelle le bureau d’État civil de St.-Pierre. Et elle tombe des nues, quand on lui apprend aucune inscription n’a été faite au sujet du mariage. Poursuivant plus loin son enquête, elle contacte la Isa Hall, à Mont-Ida, où la réception devait avoir lieu. Mais là encore, c’est la désillusion. Elle est choquée de constater que le policier n’a jamais fait de réservation pour la salle. Alors qu’elle avait déjà acheté sa robe de mariée, ainsi que d’autres accessoires pour le grand jour. Sans compter que les invitations avaient déjà été envoyées aux invités pour le vendredi 14 février. Des dépenses s’élevant à Rs 45 000.

Aujourd’hui, c’est en larmes que la victime se confie, avouant avoir perdu confiance dans le policier. Nous avons tenté d’entrer en contact téléphonique avec le policier pour recueillir sa version des faits, mais son portable est resté éteint malgré plusieurs essais.
La police a ouvert une enquête sur cette affaire pour breach of mariage contract. Elle va référer le cas au poste de police de Vacoas, où habite la victime.

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