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Leur bébé s’est retrouvé dans le coma pendant deux semaines : un couple réclame Rs 10 M pour négligence médicale

Un couple avance qu’il y a eu négligence aux soins prodigués à son bébé.

Un couple crie à la « négligence médicale ». Cela après que leur bébé ait été dans le coma et sous respiration artificielle pendant deux semaines, en mars 2018, aux soins de la ‘Neonatal Intensive Care Unit’, à l’hôpital Victoria. La raison est qu’on avait administré un mauvais antibiotique au bébé. Deux ans après, le couple contre-attaque. Il réclame des dommages de Rs 10 millions devant la Cour suprême.

La plainte est dirigée contre l’État, le ministère de la Santé et à une sage-femme de Phœnix. Le procès sera appelé, pour la première fois, le 19 mars 2020 devant la Cour suprême.

Leur bébé, une petite fille de deux ans a pu survivre de ces moments cauchemardesques, soutient le couple. Il ajoute néanmoins que cette mésaventure a laissé des séquelles sur la santé de leur petite fille, en proie à de crises récurrentes et de fatigue fréquente.

Les parents sont revenus sur le jour de l’incident. Le 19 février 2018, l’épouse est admise à la salle prénatale à l’hôpital Victoria, Candos. Le 20 février 2018, elle met au monde une petite fille par césarienne.
Selon les parents, la fille à sa naissance se portait bien. Mais on devait lui administrer de la benzylpénicilline deux fois par jour. Cela, pour une période de dix jours.

Le 24 février 2018, la mère souligne, dans la plainte, qu’elle a obtenu l’aval du médecin pour rentrer chez elle. Mais elle dira avoir voulu rester au chevet de son enfant durant son traitement.

La mère souligne, dans la plainte, que le 26 février 2018, la sage-femme est venue administrer un antibiotique de benzylpénicilline, à son enfant. La mère évoque avoir constaté que le contenu de la seringue était blanc et d’une matière laiteuse. La mère dit avoir interrogé la sage-femme au sujet de l’antibiotique qu’elle administrait à sa fille. La sage-femme, selon la mère, ne lui a rien dit et a continué son travail.

Trente secondes après avoir donné l'antibiotique, relate la mère, son bébé est devenu « bleu ». Immédiatement, dit-elle, elle s’est ruée vers les infirmières de la salle pour demander de l’aide.

« Dans le coma et sous respiration artificielle »

Leur fille, selon les parents, a été admise à la Neonatal Intensive Care Unit (NICU) pour recevoir des soins. Dix minutes plus tard, un pédiatre lui a dit qu’ils ont ranimé sa fille, mais que sa santé est restée très critique. Selon la maman, le médecin ne pouvait prédire ce qu’il allait advenir du bébé pour les 48 heures qui allaient suivre.

Par ailleurs, le couple fait état que leur fille a été dans le coma et placée sous respiration artificielle pendant deux semaines jusqu’au 14 mars 2018.

Les plaignants soulignent qu’après cet incident, en mars 2018, un Fact Finding Committee a été institué pour enquêter sur les circonstances menant à la détérioration de la santé de leur fille et aussi pour déterminer s’il y a eu, entre autres, une négligence médicale ou des lacunes.

Le Fact Finding Committee a conclu qu’il y a eu une « prima facie evidence » entourant la négligence menant à la détérioration de la santé de leur fille. Ainsi, le cas a été référé à la police pour enquête. Le couple précise qu’il y a eu « faute » de la part de la sage-femme qui est la préposée du ministère de la Santé. Il évoque aussi la négligence médicale dans le cas de leur fille.

Pour des préjudices subis et des dommages moraux, le couple réclame conjointement des dommages de Rs 10 millions à l’État, au ministère de la Santé et à la sage-femme.

Le couple a retenu les services de l’avoué Patrick Boodhna.

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