Le ministère de l’Éducation enquête sur un mock exam au QEC
Par
Annick Daniella Rivet
Par
Annick Daniella Rivet
Des élèves de Grade 13 du Queen Elizabeth College critiquent des manquements au ‘mock exam’ en Accounting AS Level Paper 2. Des pages étaient manquantes. Il y avait des interruptions et des corrections durant l’examen. Les candidats estiment que leurs conditions de travail ont été affectées. Le ministère de l’Éducation a ouvert une enquête.
Une série d’incidents survenus lors du ‘mock exam’ d’Accounting AS Level Paper 2 au Queen Elizabeth College (QEC) suscite l’inquiétude de plusieurs élèves de Grade 13 à quelques mois des examens du Higher School Certificate (HSC).
Selon des témoignages, les difficultés ont commencé dès la distribution des questionnaires. Plusieurs candidats auraient reçu des copies comportant des pages manquantes. Les élèves affirment que le « paper setter » n’était pas présent lors de l’incident et qu’aucun exemplaire de remplacement n’était immédiatement disponible.
Une dizaine de minutes se sont écoulées avant l’arrivée du responsable concerné. Ce dernier aurait alors imprimé et distribué des pages manquantes, interrompant le déroulement de l’épreuve.
La situation se serait ensuite compliquée lors de l’examen. Selon les candidats, une erreur relevée dans une question a nécessité plusieurs interventions. Des corrections et des clarifications auraient été apportées pendant que l’épreuve était en cours, obligeant les élèves à interrompre leur travail à plusieurs reprises.
Toujours selon les témoignages recueillis, le « paper setter » est entré dans la salle d’examen avec un ordinateur portable afin de préparer des amendements au questionnaire. Les corrections finales auraient ensuite été communiquées aux candidats. Certains élèves avancent qu’ils ont eu des difficultés à prendre connaissance de ces informations dans des conditions optimales.
Plusieurs candidats estiment que ces interruptions ont affecté leur concentration et accru le niveau de leur stress durant l’épreuve. Ils expliquent qu’ils ont dû revoir une partie de leur réponse à la suite des modifications communiquées.
Afin de compenser le temps perdu, quinze minutes supplémentaires auraient été accordées aux candidats à la fin de l’examen. Certains jugent cette mesure insuffisante au regard des perturbations.
Un préposé du ministère de l’Éducation a indiqué que l’incident est lié à un problème technique affectant une imprimante. Il a également confirmé qu’une enquête a été initiée.