Unité nouvellement mise sur pied par les Casernes centrales, la police du transport occupe déjà le terrain. Dans un premier temps, cette escouade couvre les régions d’Albion, de Pointe-aux-Sables, de Baie-du-Tombeau, de Cité La Cure, de Grand Rivière Nord-Ouest, de Cité Vallijee, entre autres. Il s’agit de zones décrites comme étant a risque pour des employés du transport public, notamment ceux travaillant dans les autobus.
Placée sous la supervision de l’assistant-surintendant de police, Jean-Claude Ramsay, cette nouvelle unité policière entend assurer une présence rapprochée des autobus desservant des points chauds à la tombée de la nuit. Car les receveurs rentrent alors au dépôt avec la recette de la journée. Des consignes ont été données aux chauffeurs et receveurs travaillant dans les zones à risque. « On a demandé aux receveurs de ramasser l’argent des passagers avant que l’autobus ne démarre. Si des passagers refusent de payer leur trajet, la police du transport interviendra sur le champ », a expliqué l’ASP Jean-Claude Ramsay.
Les membres de cette unité policière ont déjà eu une première séance explicative avec des employés du transport au dépôt de la United Bus Service, à Forest-Side. « C’est primordial qu’on assure la sécurité des travailleurs du transport public et que les passagers se comportent bien dans le transport public », a déclaré Jean-Claude Ramsay au Défi Quotidien.
Outre la sécurité des employés d’autobus, la police du transport a sévi contre des opérateurs de transports illégaux. À ce jour, une trentaine de contraventions ont été dressées à des chauffeurs de taxis marrons et de vans scolaires opérant sans permis. Dans un deuxième temps, cette escouade policière compte étendre ses activités dans d’autres régions du pays.





