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La mère du mufti Peerbocus : «Il est rentré au pays la tête haute»

Par Defimedia.info
Publié le: 19 avril 2026 à 13:13

« Mon fils ne s’est pas enfui. Il est rentré la tête haute », affirme la mère du mufti Azhar Peerbocus. Déclaration faite à l’issue de la comparution de ce dernier devant la Weekend Court à Port-Louis, ce dimanche.

Zaheera Koheratee dit avoir confiance en l’innocence de son fils. Elle appelle les autorités à faire leur travail comme il se doit et insiste pour qu’« il n’y ait pas de cover-up » dans cette affaire.

Trois accusations provisoires de « child ill-treatment » ont été déposées contre le mufti Peerbocus. La police ayant objecté à sa remise en liberté, il a été maintenu en détention. Il sera de nouveau traduit en cour ce lundi.

Accusé de maltraitance envers des mineurs, le mufti Azhar Peerbocus a été arrêté à sa descente d’avion à l’aéroport de Plaisance, samedi soir.

Attendu par le Passport and Immigration Office, qui disposait d’une « Notice Upon Arrest » émise par la Brigade pour la protection de la famille, le religieux est arrivé à bord du vol MK 852 d’Air Mauritius en provenance de Johannesburg. Après les formalités d’immigration, il a été remis aux enquêteurs de la Criminal Investigation Division (CID) de l’aéroport, avant d’être pris en charge par la CID de Bel-Air–Rivière-Sèche, en charge de l’enquête.

Le retour du mufti intervient dix-sept jours après son départ du pays, le 1er avril, soit quelques heures seulement après le dépôt des premières plaintes pour maltraitance à la police de Bel-Air–Rivière-Sèche.

L’affaire avait éclaté le 30 mars, lorsque Azhar Peerbocus avait été révoqué avec effet immédiat de son poste d’Acting Principal de la Twaha Academy Boarding School, un établissement résidentiel privé situé à Pont-Lardier, Bel-Air–Rivière-Sèche, qui accueille 15 garçons du Grade 7 au Grade 11, à la suite de graves allégations formulées par des élèves.

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