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La MARENA mobilise Rs 8 milliards pour les énergies renouvelables

panneux solaire L’utilisation des surfaces d’eau sera faite pour l’installation de panneaux solaires.

La Mauritius Renewable Energy Agency (MARENA) n’a pas chômé durant l’année financière 2018–2019. Le dernier rapport annuel de cette institution qui doit assurer la promotion des énergies renouvelables indique qu’elle a mobilisé pas moins de Rs 8 milliards pour atteindre ses objectifs. Plusieurs projets ont déjà été enclenchés afin d’assurer la transition énergétique.

Le plus gros du financement provient du Green Climate Fund (GCF), à travers le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Ce financement s’inscrit dans le cadre d’une transformation de Maurice en une économie à faible émission de carbone. Rs 78,5 millions ont déjà été attribuées au renforcement des institutions et Rs 1,1 milliard pour l’amélioration de la capacité d’absorption d’énergies intermittentes du réseau national. Cet argent a notamment servi à financer l’installation de batteries de stockage à Henrietta. Ces batteries entrent en jeu en cas de fluctuations dans la production des énergies renouvelables.

D’autres fonds ont déjà été attribués pour la période 2020–2024. Rs 5,6 milliards sont prévues pour l’amélioration de la capacité d’absorption du réseau du CEB et le déploiement de plus de panneaux solaires. Rs 75,6 millions sont également prévues pour l’installation de panneaux solaires à Agalega.

L’autre pan majeur du plan d’action de la MARENA concerne les « nationally appropriate mitigation actions », ou NAMAS. Il s’agit de s’assurer que les autorités compétentes aient les moyens de formuler les actions nécessaires pour la promotion des énergies renouvelables. Une somme de Rs 1,3 milliard a été réservée  pour ce projet. La MARENA devrait jouer un rôle central dans la mise sur pied de ce programme.

L’autre projet majeur de la MARENA est l’utilisation des surfaces d’eau pour l’installation de panneaux solaires flottants. Les réservoirs, les lacs et autres points d’eau sont visés. L’idée est d’atténuer le phénomène d’évaporation d’eau qui se trouve couverte tout en utilisant une superficie qui autrement n’aurait pas été exploitée. La MARENA estime qu’il y a 1 500 hectares de surface d’eau à travers le pays qui peuvent être exploités. Une étude de faisabilité doit être lancée sur le sujet.

 

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