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La loi sur la cruauté envers les animaux plus dure : le DPP y voit un signal fort émis par la Cour

Le bureau du Directeur des Poursuites Publiques (DPP) est toujours sur la brèche dans son analyse de l’appareil judiciaire du pays au quotidien. Ainsi, face au nombre grandissant de cas avérés sur l’île de cruauté envers nos amis les animaux à Maurice, Satyajit Boolell a, dans sa dernière newsletter, et qui s’accompagne d’une vidéo, a choisi notamment de commenter abondamment un jugement relatif à l'article 3 de l’Animal Welfare Act datée du 14 janvier 2019. 

La cruauté existe bel et bien envers des animaux, selon des ONG

« Des ONG tirent la sonnette d’alarme sur la cruauté qui existe envers des animaux. A Maurice, nombreux de gens fuient leur responsabilité en abandonnant leurs animaux domestiques. Ce qui est une offense sous l'article 3 de l’Animal Welfare Act. Cette loi vise à protéger les animaux de toutes formes de cruauté », a mis en avant Satyajit Boolell au travers de sa newsletter. 

Le Directeur des Poursuites Publiques précise aussi que « si une personne est interpellée pour avoir torturé, abandonné, enchaîné et mal nourri un animal, elle sera passible d’une amende de Rs 15 000 et risque d’une peine d’emprisonnement de six mois ». 

Il ne doit pas y avoir aucun acte de cruauté vis-à-vis des animaux selon le DPP 

« Le message est clair. On doit respecter les provisions de l’Animal Welfare Act. La Cour donne un signal fort. Il ne doit pas y avoir aucun acte de cruauté vis-à-vis des animaux. Et, les propriétaires des animaux domestiques doivent assumer leurs responsabilités », souligne également fortement Satyajit Boolell. 
Pour le DPP, le jugement est simple dans les termes énoncés mais s’avère très important sur le fond du cas étudié.

Ainsi dans un souci de transparence, un avocat pourra dès lors opter pour un jugement issu de n’importe quelle cour de justice et expliquer en profondeur dans sa plaidoirie  quelle est la portée réelle de ce jugement, a écrit Satyajit Boolell.