Joy Pursem : né par les pieds, maître du toucher
Par
Jenna Ramoo
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Jenna Ramoo
À seulement 21 ans, le Franco-Mauricien Joy Pursem vient de remporter la médaille d’or aux championnats d’Asie de massage à Phuket. Portrait d’un « surdoué » qui transforme le toucher en art.
Quand son nom a été annoncé pour l’or, le temps s’est suspendu. Joy Pursem, 21 ans, venait de remporter la catégorie « Asian Traditions » aux NewMa Asia Massage Championship 2026 à Phuket, en Thaïlande. Face à lui, 150 massothérapeutes venus du monde entier. Trois jours de compétition intense, du 23 au 25 janvier, où créativité et technique s’affrontaient.
« J’ai repensé à toutes ces années où j’ai dû prouver ma valeur, toujours le plus jeune à l’école comme au travail. Aujourd’hui, on me voit comme un surdoué du massage, mais j’ai dû travailler dur et garder un mental d’acier. Cette médaille clôt le chapitre du jeune garçon », confie le champion franco-mauricien, encore ému.
Ce qui a séduit le jury ? Son massage signature : The Root of Joy. Une création sensorielle audacieuse inspirée des couleurs des sept chakras. Chaque couleur devient énergie, émotion, vibration. Le massage débute par l’ancrage et la stabilité, puis s’élève vers la respiration, le cœur, l’expression et enfin le lâcher-prise. Dynamisme pour stimuler, douceur pour apaiser, précision pour libérer les tensions. Joy orchestre son massage comme une symphonie.
Son innovation ? L’usage d’huiles naturelles colorées. « Réaliser ce soin en 50 minutes fut un défi mais l’innovation a conquis le jury », confie-t-il. Une fusion entre traditions asiatiques, thaïes et ayurvédiques, enrichie par ses recherches sur les pigments naturels. « C’est une fusion entre art et thérapie. Je suis le premier à introduire la couleur dans un massage. C’est une expérience à vivre. »
Mais cette victoire porte aussi une charge intime. « Lors du Championnat de France 2024, j’ai appris le décès de ma grand-mère. Depuis ce jour, je me suis promis de lui offrir une médaille en sa mémoire. Mon grand-père adorait me voir réussir. Cette victoire est pour eux », dit-il avec émotion. Fier de représenter à la fois Maurice et la France, il ajoute : « Je vis aujourd’hui à Maurice et je voulais mettre mon pays en avant. Ramener une médaille ici était mon rêve. C’est une fierté immense. »
Cette victoire à 21 ans ne sort pas de nulle part. Elle couronne un parcours commencé très tôt. À 15 ans, Joy quitte le lycée à Paris pour intégrer l’École Internationale du Spa. Un choix radical que ses parents, Vinod et Carole Pursem, soutiennent sans réserve. « J’aurais pu choisir des études en droit ou dans l’immobilier, mais mes parents et mon grand frère savaient depuis mon enfance que j’avais un don pour le massage. Ils ont cru en moi et m’ont encouragé à poursuivre cette voie », raconte Joy.
Deux années intensives auprès de professionnels expérimentés. Puis des études à l’École Catherine Sertin avec une spécialisation en management, un diplôme de Spa Manager. « À chaque étape, j’étais le plus jeune de ma promotion », se rappelle-t-il. Une constante dans son parcours : avoir toujours de l’avance, devoir toujours prouver qu’il n’est pas là par hasard.
À 19 ans, il commence à participer à des compétitions internationales : l’European Massage Championship, le Championnat de France de Massage, plusieurs congrès professionnels où il réalise des démonstrations. « Ces expériences m’ont permis d’acquérir très jeune beaucoup de maturité, de pratique et de confiance », confie-t-il. Phuket n’était donc pas un coup de chance, mais l’aboutissement d’une trajectoire construite méthodiquement.
Mais pourquoi avoir choisi cette voie si tôt, si radicalement ? Joy remonte loin. « C’est à l’âge de 5 ans que j’ai commencé à masser naturellement, dans ma famille. Très vite, j’ai senti que mes mains apportaient du soulagement. Ce n’était pas un choix rationnel, c’était instinctif. Tout le monde me disait que j’avais un don et c’est là que j’ai eu un déclic », se souvient-il.
Il ajoute un détail symbolique : selon la tradition hindoue, il est né « par les pieds », une présentation podalique. Symboliquement, cela renvoie au contact, à l’ancrage et au toucher. « Cette histoire m’a toujours parlé », avoue Joy.
Depuis tout petit, il massait son père. « Ce don, je le lui dois. Son toucher est exceptionnel et il est très fort en massage. C’est lui qui m’a transmis l’importance de mettre une intention dans chaque geste. Mes parents et mon grand frère ont eu raison de croire en moi. C’est grâce à eux que j’en suis là aujourd’hui. »
Un don repéré très tôt, cultivé avec discipline, transformé en vocation puis en métier. À 21 ans, Joy a déjà parcouru un chemin que d’autres mettent une vie à tracer. Aujourd’hui, le jeune champion possède son cabinet à Tamarin et travaille avec une approche entièrement personnalisée. « Je prends le temps avec chaque personne. J’écoute, j’adapte et je ne travaille jamais à la chaîne. Chaque séance est unique, guidée par l’intention, l’écoute et le respect du corps », précise-t-il.
En parallèle, Joy a lancé des excursions bien-être intitulées « The Root of Joy » afin de proposer une expérience globale autour du soin, du mouvement et de la nature. « J’ai choisi ce nom en hommage à mon massage signature, celui qui m’a permis de remporter ma médaille d’or », souligne-t-il.
S’il devait définir sa « touche Joy », trois mots s’imposent : Artiste, Humilité, Authenticité. Avec conviction, Joy affirme que l’on n’a jamais fini d’apprendre. « L’humilité, le travail et la passion sont les clés de mon parcours. Le massage est pour moi bien plus qu’un métier, c’est une vocation. »
Mais qu’est-ce que cette médaille d’or change vraiment pour lui ? « Cette médaille ne change rien à ma philosophie. Je reste le même. Elle me rend fier mais me rappelle surtout pourquoi je fais ce métier, notamment aider, soulager et prendre soin des gens avec respect et professionnalisme », dit-il. Sa réponse replace tout en perspective : « Avoir une médaille et être champion, ce n’est pas ça qui fait que tu es le meilleur. Mon vrai championnat, c’est que les personnes que je masse sortent détendues après leur séance. C’est ça, ma vraie médaille. Les médailles, c’est du plus. »
Une phrase qui dit tout de Joy Pursem : champion à 21 ans, mais déjà assez mature pour savoir que la vraie victoire se joue ailleurs, dans le silence d’un cabinet, entre ses mains et le corps qu’elles soulagent.
On croit souvent que le massage n’est qu’un moment de détente ou un luxe réservé aux spas. En réalité, il soulage les tensions, apaise le mental et aide le corps à retrouver son équilibre. Le point avec Joy Pursem, champion du massage.
Qu’est-ce qu’un massage ?
C’est un moment d’écoute, de présence et de connexion avec le corps. Un soin qui permet de relâcher les tensions, d’apaiser le mental et de rééquilibrer l’ensemble du corps. C’est une pause dans le rythme du quotidien, un temps pour se retrouver soi-même.
Est-ce une simple technique de relaxation ou une véritable forme de mieux-être ?
La relaxation fait partie du massage, bien sûr. Mais pour moi, ce n’est que la première étape. Le massage va plus loin car il aide le corps à récupérer, à relâcher les tensions profondes, à diminuer le stress et à rééquilibrer le système nerveux. Il agit autant sur le physique que sur l’émotionnel. Je ne parlerais pas de guérison au sens médical mais plutôt d’un véritable accompagnement vers le mieux-être. Le corps a une capacité naturelle à se régénérer et le massage l’aide simplement à retrouver cet équilibre.
Le corps a une capacité naturelle à se régénérer et le massage l’aide simplement à retrouver cet équilibre»
En quoi consiste le métier de massothérapeute ?
Mon métier, c’est d’accompagner les personnes pour qu’elles se sentent mieux dans leur corps et dans leur tête, grâce au massage. Je prends toujours un temps d’échange avant et après la séance pour comprendre les besoins, les tensions et le mode de vie. Je ne travaille jamais à la chaîne et chaque personne a son moment.
Je propose uniquement du massage sur mesure. Il n’y a pas de protocole fixe car chaque corps est différent, donc chaque séance l’est aussi. J’adapte mes gestes en fonction de ce que je ressens sous mes mains et de ce que la personne traverse ce jour-là.
Mon approche repose sur l’intuition, un travail ciblé des tissus musculaires et une dimension psychocorporelle. La technique est importante, mais elle passe après l’essentiel, notamment l’écoute, l’intention et la présence. Mon objectif n’est pas seulement de détendre, mais d’apporter un vrai soin personnalisé pour aider le corps à retrouver son équilibre naturellement.
Pourquoi est-il important de faire appel à un professionnel ?
Un masseur professionnel connaît l’anatomie, les contre-indications et les techniques adaptées. Un mauvais massage peut aggraver une tension ou provoquer des douleurs. Un bon thérapeute doit écouter avant d’agir, expliquer ce qu’il fait, respecter un cadre professionnel clair et travailler avec précision, jamais au hasard.
Il est aussi essentiel de distinguer le massage thérapeutique du massage à caractère érotique, qui nuit à la crédibilité du métier. Je suis masseur professionnel et dans mon cabinet, aucun service intime ou érotique n’est proposé ni toléré.
Quand tes mains touchent un dos ou une épaule pour la première fois, qu’est-ce qu’elles « lisent » ?
Je ressens l’énergie qui circule, la densité musculaire, les zones figées et les compensations. Les mains détectent des tensions invisibles à l’œil comme un côté plus contracté, une respiration bloquée ou un stress accumulé. C’est comme lire une carte du corps.
Le massage n’est pas une solution miracle, c’est un processus»
Quelle part de ton travail repose sur la technique pure, et quelle part sur l’écoute intuitive ?
Pour moi, tout commence par l’intention. C’est elle qui guide vraiment mon travail : l’intention d’aider, de soulager et d’apporter du mieux-être. Sans cela, la technique ne suffit pas. Ensuite vient la technique, bien sûr, car elle apporte la précision, la sécurité et la qualité du travail ciblé des tissus musculaires. C’est ma base professionnelle.
Mais ce qui fait la différence, c’est surtout l’écoute du corps. À chaque séance, je m’adapte aux réactions, aux tensions et au ressenti de la personne. C’est ce qui me permet de proposer un massage créatif, sur mesure et totalement personnalisé. La technique structure le soin, mais l’intention et l’écoute lui donnent du sens.
Au-delà de la détente, pourquoi le massage est-il un véritable outil de santé et pas seulement un luxe ?
Pour moi, le massage ne devrait jamais être considéré comme un luxe, mais comme un véritable outil de santé. Certes, dans certains hôtels ou spas haut de gamme, il est vendu comme une prestation de confort avec des tarifs très élevés. On l’associe alors au prestige, pas au soin. Et malheureusement, avec des praticiens qui enchaînent les séances toute la journée, la qualité peut en pâtir. On se retrouve à payer cher pour une expérience qui n’est pas toujours à la hauteur.
À la base, le massage est thérapeutique. Il aide à réduire les tensions musculaires, à améliorer la récupération sportive, à diminuer le stress, à favoriser le sommeil et à soutenir l’équilibre général du corps. C’est de la prévention santé, pas du luxe. Un massage bien réalisé avec écoute, précision et intention, peut réellement transformer le quotidien d’une personne. C’est un soin au même titre que l’activité physique ou une bonne hygiène de vie. Proposer un massage professionnel, personnalisé, accessible et de qualité, c’est ainsi que je conçois mon métier.
Comment le massage contribue-t-il concrètement à la régénération des muscles et des tissus ?
Le massage agit directement sur la récupération musculaire et la régénération des tissus. Ce n’est pas seulement une sensation de détente, il y a de véritables effets physiologiques. Grâce aux manœuvres et aux appuis soutenus, on stimule la circulation sanguine et lymphatique. Cela permet d’apporter plus d’oxygène et de nutriments aux muscles tout en aidant le corps à éliminer plus rapidement les toxines et les déchets métaboliques accumulés après l’effort.
Le travail ciblé des tissus musculaires aide aussi à relâcher les tensions, à assouplir les fibres musculaires et à améliorer la mobilité. Les muscles récupèrent plus vite, les douleurs diminuent et le risque de blessure est réduit. C’est pour cela que je considère le massage comme un véritable soin de récupération et de prévention, au même titre que l’entraînement, les étirements ou le repos.
La douleur n’est pas seulement physique. Elle a souvent un lien émotionnel. Le corps garde en mémoire le stress, les charges mentales et les pressions de la vie»
Est-il vrai que le massage peut renforcer la résistance aux maladies ?
Oui, mais de façon indirecte. Le massage n’est pas un médicament, c’est un soutien naturel à l’équilibre global de la santé. Concrètement, il aide à réduire le stress et à faire baisser le taux de cortisol, l’hormone du stress. Or, un stress chronique affaiblit le système immunitaire.
En apaisant le corps et le mental, on permet donc aux défenses naturelles de mieux fonctionner. Le massage aide le corps à rester équilibré, plus résistant et plus performant au quotidien.
Quelles sont les douleurs ou tensions physiques les plus fréquentes chez les personnes qui viennent faire des massages ?
La douleur la plus fréquente, c’est clairement le mal de dos. La colonne vertébrale est le pilier du corps et elle soutient tout. Avec le stress, les mauvaises postures, la fatigue ou le travail quotidien, les tensions s’accumulent très vite à ce niveau.
Mais pour moi, la douleur n’est pas seulement physique. Elle a souvent un lien émotionnel. Le corps garde en mémoire le stress, les charges mentales et les pressions de la vie. C’est pour cela que je propose du massage sur mesure, jamais de protocole standard. Chaque personne est différente, donc chaque séance doit être adaptée à ses besoins réels.
Niveau lâcher-prise, comment réussis-tu à déconnecter le cerveau d’une personne en état de stress intense ?
Avant tout, il faut instaurer une confiance entre la personne massée et moi. Sans cette confiance, le corps ne peut pas se relâcher. Je prends le temps d’écouter, de comprendre les besoins et de créer un cadre rassurant. Quand la personne se sent en sécurité, le mental commence naturellement à lâcher.
Ensuite, grâce à des gestes lents, une pression progressive et une présence attentive, le système nerveux s’apaise. La respiration ralentit, les tensions diminuent et le cerveau se déconnecte presque tout seul. Le lâcher-prise ne se force pas, il se construit.
Quel est l’impact chimique du massage sur l’anxiété ?
Je travaille beaucoup en approche psychocorporelle. Le corps et le mental sont liés. Le massage aide à relâcher les tensions, ce qui fait baisser le cortisol et augmente les hormones du bien-être comme la sérotonine et l’ocytocine. Quand le corps se détend, le cerveau s’apaise naturellement. On ne soigne pas seulement les muscles, on calme aussi l’émotionnel.
As-tu déjà assisté à des transformations émotionnelles spectaculaires après une séance ?
Oui, cela arrive. Je reçois parfois des personnes très fermées, qui n’osent pas se livrer. Pendant ou après le massage, certaines pleurent, rient ou ressentent des frissons. Les émotions se libèrent naturellement. Le corps garde beaucoup de choses en mémoire, et le massage aide à les évacuer.
Pour moi, le massage est plus qu’un soin physique : c’est une véritable thérapie du corps et de l’esprit.
Comment gères-tu l’émotionnel quand une personne se met à pleurer pendant un massage ?
Quand une personne pleure ou libère une émotion, je l’accueille simplement avec présence et respect. Il ne faut pas en faire trop. Je suis là, disponible, à l’écoute, mais sans entrer dans son intimité. Je garde une neutralité professionnelle.
Nous sommes humains, donc nous ressentons les émotions, mais il est important de garder assez de recul pour se protéger et, surtout, pour accompagner la personne sans l’envahir. Mon rôle n’est pas d’interpréter ni d’analyser sur le moment. Cela vient après, lors du temps de parole. Pendant la séance, je crée simplement un cadre sûr et rassurant pour que le corps puisse relâcher ce dont il a besoin.
Si le monde entier recevait un massage, cela changerait-il les rapports humains ?
(Sourire) Oui, je pense que cela pourrait améliorer les rapports humains car un corps détendu rend les gens plus calmes, plus patients et plus bienveillants. Mais ce ne serait pas si simple. Certaines personnes ne sont pas réceptives à cause de blocages, de peurs ou de mauvaises expériences. Sans confiance, on ne peut pas vraiment lâcher prise. Le massage peut rapprocher les gens, mais seulement quand la personne se sent prête. On ne force jamais le bien-être, on l’accompagne.
Si quelqu’un hésite encore à franchir la porte d’un salon de massage, que lui dirais-tu ?
Je lui dirais qu’un massage peut créer un changement rapide autant physique que mental. Physiquement, les tensions diminuent, le dos se relâche, le corps devient plus léger et plus mobile. Mentalement, le stress baisse, le sommeil s’améliore et on se sent plus apaisé, plus clair dans sa tête.
Et surtout, il ne faut pas se laisser influencer par les idées reçues ou les « massages bizarres ». Un massage professionnel est un soin sérieux, respectueux et sécurisé. La priorité, c’est que tout le monde se sente en confiance et en sécurité, autant le client que le masseur.
Comment une seule heure de massage peut-elle changer une vie ?
Le massage n’est pas une solution miracle, c’est un processus. Mais une séance peut être un vrai déclic. En une heure, on relâche les tensions, on respire mieux, on se sent plus léger mentalement et surtout, on réapprend à prendre du temps pour soi. Le massage ouvre une porte. Chacun avance à son rythme et nous, les masseurs professionnels, nous sommes là pour accompagner ce chemin.
Faire des massages, c’est physiquement et émotionnellement épuisant. Que fais-tu pour te ressourcer ?
Oui, c’est un métier qui demande beaucoup d’énergie. Pour moi, il est essentiel de me protéger. Je fais attention à mon corps, à ma récupération et à mon rythme. Je ne travaille pas à la chaîne et je ne prends que trois rendez-vous par jour. Je prends aussi du temps pour me reposer, bouger, respirer et me recentrer.
Si je suis fatigué ou vidé, je ne peux pas bien accompagner les autres. Pour bien prendre soin des gens, il faut d’abord savoir prendre soin de soi.
Pour conclure, quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite se lancer dans ce métier ?
Je m’adresse surtout aux jeunes qui veulent se lancer, comme moi à mes débuts. Écoutez votre cœur. Si vous avez cette passion en vous, suivez-la. Entourez-vous de bonnes personnes, c’est essentiel. Avoir un entourage sain et bienveillant fait toute la différence.
Il y aura toujours des gens malintentionnés ou jaloux qui essaieront d’éteindre votre lumière. Je l’ai moi-même vécu au début, mais il ne faut jamais les laisser vous détourner de votre chemin. Travaillez sérieusement, restez humbles, continuez à apprendre chaque jour et gardez de vraies valeurs humaines. Et surtout… vivre de sa passion, c’est la plus belle des réussites.