Xplik ou K

Intervention tardive : elle perd l’usage d’un œil 

Xplik ou k a pris contact avec le surintendant de l’hôpital de Moka.

Âgée de 47 ans, Nazline souffrant de la cataracte s’est fait soigner à l’hôpital de Souillac. Mais elle a dû attendre cinq mois avant d’avoir une lentille spéciale pour un œil et avant une intervention chirurgicale à l’hôpital de Moka. Malheureusement cette habitante de New-Grove a perdu l’usage d’un œil.

Depuis son jeune âge, elle souffrait d’un problème de vue et son cas s’est empiré avec le temps. Mère de trois garçons de 7, 10 et 11 ans elle a dû arrêter de travailler il y a cinq ans à cause de ses problèmes de vue. Son mari qui travaille comme caretaker peine à joindre les deux bouts et elle doit maintenant se faire aider dans ses tâches quotidiennes. Les complications de santé de Nazline ont perturbé sa situation familiale. 

« Depuis mon opération, je ne vois presque plus, car mon autre œil est aussi malade. Mais je ne veux plus retourner à l’hôpital, car j’estime qu’il n’est pas intervenu à temps. J’ai trop attendu avant d’être opérée. Je voudrais pouvoir m’occuper de mes enfants et les voir grandir », explique-t-elle.  
Xplik ou k a pris contact avec le surintendant de l’hôpital de Moka ainsi qu’avec la personne qui avait passé la commande de la lentille qui n’a été disponible que le mois dernier. 

C’est l’Agarwal Eye Hospital qui prendra en charge Nazline Le montant de l’intervention est de Rs 45 000. Nazline est dans l’incapacité de réunir cette somme et elle compte sur l’aide du public. 

Toute personne désirant venir en aide à Ully Nazline peut la contacter au 5784 8076. 


Une autre antenne de l’hôpital des yeux bientôt

« L’ouverture d’une branche de l’hôpital des yeux à Souillac a fait diminuer considérablement le nombre de patients. Il est passé de 2 000 patients en 2017 à 400 patients actuellement. Et une antenne sera bientôt ouverte à l’hôpital Jeetoo, afin de diminuer l’attente. Auparavant, les patients attendaient cinq à six mois, maintenant pas plus de deux mois », explique Jameer Yeadally, l’attaché de presse au ministère de la Santé.