Influence alléguée du patronat sur le GM : Reza Uteem défend et explique
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Le Défi Quotidien
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Le ministre du Travail Reza Uteem replace les choses dans leur contexte. En vertu des conventions signées, il est tenu de mener des séances de consultation avant de formuler toute annonce affectant directement les travailleurs. C’est dans cet esprit que s’étaient inscrites les Assises du travail, l’année dernière. Elles avaient permis d’engager de larges discussions sur de plusieurs thématiques, dont la semaine de 40 heures.
De ces assises, une douzaine de mesures prioritaires ont été identifiées. Pour structurer la suite du processus, un National Tripartite Council a été constitué. Cet organisme réunit, en nombre égal, des représentants des syndicats les plus représentatifs, des représentants du secteur privé ainsi que des représentants de divers ministères.
« Une fois que le Conseil des ministres aura pris sa décision, aucune des parties prenantes ne pourra dire qu’elle n’a pas été consultée », indique Reza Uteem. Il précise néanmoins que « consultation ne veut pas dire que nous serons dictés ».Sur la question de la semaine de 40 heures, le ministre appelle à nuancer. Cette mesure ne s’appliquera pas à certains services essentiels, qui restent à définir, et son application devra tenir compte des subtilités liées aux horaires de travail et au paiement des heures supplémentaires. Enfin, le ministre réfute les arguments de son collègue Ashok Subron selon lesquels des lobbies freineraient l’avancée du gouvernement. « Pena okenn lobby ki pe anpes gouvernman al de lavan. Se en prosesis natirel de konsiltasion ki nou pe fer ek ki pe pran letan. »