À Pereybère : Deux maçons retrouvés morts dans une villa en construction
Par
Defimedia.info
Par
Defimedia.info
Deux hommes âgés de 31 et 32 ans ont été retrouvés sans vie, samedi 25 avril, dans une villa en construction à Pereybère. La police de Grand-Baie a ouvert une enquête afin d’établir les circonstances exactes de ces décès. La piste d’une overdose est, à ce stade, envisagée par les enquêteurs.
Une enquête a été ouverte par la police de Grand-Baie après la découverte des corps sans vie de deux maçons âgés de 31 et 32 ans, le samedi 25 avril. Les deux hommes travaillaient sur le chantier et y résidaient également depuis quelque temps. À ce stade de l’enquête, la police privilégie la thèse d’une overdose de drogue.
La macabre découverte a été faite samedi matin par le propriétaire des lieux, un avocat, qui s’est rendu sur place après avoir constaté l’absence inhabituelle des ouvriers sur les images des caméras de surveillance et avoir tenté, en vain, de les joindre par téléphone.
À l’arrivée de la police, les deux corps inertes ont été découverts dans la salle de bains, l’un reposant sur l’autre, avec deux seringues à proximité. Un médecin du Service d’aide médicale urgente (Samu), dépêché sur place, a confirmé les décès. Des seringues ainsi qu’une boîte métallique retrouvées dans la villa ont été placées sous scellés à des fins d’analyse.
Selon le propriétaire, il ne connaissait pas personnellement les victimes et traitait uniquement avec leur employeur, un entrepreneur en construction. Il a précisé que les deux maçons étaient affectés à des travaux de construction, notamment d’une piscine, et qu’ils logeaient temporairement sur le site après leurs heures de travail.
Les autopsies, pratiquées le jour même par le chef du département médico-légal, le Dr Sudesh Kumar Gungadin, ont conclu à des décès dus à des œdèmes pulmonaires. Les deux victimes étaient originaires de Petite-Rivière et de Richelieu.
Samedi, les corps ont été remis aux proches après les examens médico-légaux. Des membres des familles des défunts ont également été entendus par la police dans le cadre de l’enquête, qui se poursuit afin d’établir les circonstances exactes de ces décès.