Incidents à Camp-Thorel : les incendiaires des véhicules restent introuvables
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Le Dimanche /L' Hebdo
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Les autorités ne savent toujours pas qui sont les personnes qui ont incendié deux véhicules lors des incidents qui ont embrasé le village de Camp-Thorel le 17 mai.
L’enquête de la Criminal Investigation Division de Moka, confiée au Central Criminal Investigation Department, piétine pour retrouver les fauteurs de troubles qui ont incendié un pick-up ainsi qu’une voiture de marque Nissan Magnite le dimanche 17 mai. Ces véhicules appartiennent à des personnes venues dans le centre de chasse Hemisphere de l’Est occupé par les Jamalsah.
Ce jour-là, c’est la circulation de personnes fréquentant ce terrain de chasse à bord de quads dans le parcours de santé qui a mis le feu aux poudres. Des habitants du village ont dénoncé cette pratique jugée dangereuse.
La situation s’était vite détériorée, des habitants du village dénonçant des cas d’agression commis par des personnes venues sur ce terrain de chasse. La situation s’est par la suite embrasée jusque tard dans la soirée, nécessitant le déploiement d’un important dispositif policier.
Pour l’heure, le CCID n’a pas été en mesure d’identifier ces suspects, comme révélé devant le tribunal cette semaine par un enquêteur qui a affirmé que la police a encore besoin de temps pour compléter ses investigations.
L’avocat Anoop Goodharry, qui représente un des suspects arrêtés, demande au CCID d’orienter son enquête vers les incendiaires des deux véhicules. « Mo dir ban anketer rann enn servis get bann zafer dan de kote, pa get zis enn sel kote lizie, ena mo kliyan so loto ine brile, bizin fer lanket gete ki zot rol ki zot partisipasion. »
C’est une enquête à deux volets qui est en cours. À l’opposé de l’enquête visant à retracer les pyromanes, dans l’autre volet portant sur une agression avec préméditation contre des villageois de Camp-Thorel, cinq individus qui avaient été arrêtés : Noorani Jamalsah, 49 ans, Julien Bernard, 23 ans, Rajen Luchmedu, 49 ans, Gérard Céleste, 44 ans, ainsi qu’Ashfaaq Jamalsah, ont été libérés sous caution le mardi 2 juin après près de deux semaines en détention policière.