Incidents à Camp-Thorel - le CP Rampersad Sooroojebally : «La police a réagi immédiatement»
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Le Défi Quotidien
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Les récents incidents survenus à Camp-Thorel continuent de susciter de vives réactions. Dans un entretien sur la page Facebook « Forum Sitwayin », page gérée par la cellule de communication au Bureau du Premier ministre, le Commissaire de Police (CP), Rampersad Sooroojebally, affirme que les forces de l’ordre ont agi dès les premières informations signalant des affrontements.
Selon lui, les équipes de la division de l’Est ont rapidement relayé l’alerte, permettant le déploiement progressif d’unités spécialisées, comme la SSU et la SMF, afin de rétablir l’ordre et prévenir toute nouvelle confrontation.
Le CP Sooroojebally insiste sur le fait que la sécurité de la population demeure « la priorité absolue » et assure que plusieurs arrestations ont déjà été effectuées dans le cadre de l’enquête. Il prévient également que toute personne impliquée dans des actes illégaux devra répondre de ses actes devant la justice.
Revenant sur la question du trafic de drogue, Rampersad Sooroojebally reconnaît l’ampleur du problème, mais affirme que la police a renforcé son dispositif depuis sa prise de fonction. Une restructuration complète de l’Adsu aurait été effectuée, accompagnée d’opérations de renseignement accrues, d’enquêtes financières et d’une coopération régionale et internationale plus soutenue.
Face aux soupçons de corruption ou de collusion impliquant certains policiers, le CP adopte une ligne ferme. Il souligne qu’aucun membre des forces de l’ordre n’est au-dessus des lois et que toute information crédible fera l’objet d’investigations approfondies.
Le chef de la police reconnaît par ailleurs les critiques concernant les lenteurs dans le traitement de certaines plaintes. Il annonce plusieurs mesures destinées à améliorer les délais d’intervention, le suivi des enquêtes ainsi que la proximité entre la police et les citoyens.
Enfin, Rampersad Sooroojebally souligne la volonté des autorités de moderniser davantage la police mauricienne afin de mieux faire face aux nouvelles formes de criminalité, notamment la cybercriminalité et le crime organisé.