Politique

Financement des partis politiques - Steven Obeegadoo : «Un projet de loi mort-né»

Steven Obeegadoo

La plateforme militante pense que les politiciens des divers partis se livrent à un dialogue de sourds. Raison pour laquelle le projet de loi sur le financement des partis politiques est mort-né. « L’institution d’un Select Committee est impossible », déclare Steven Obeegadoo à la presse ce jeudi 11 juillet. 

« À cinq mois de la fin du mandat de ce gouvernement, le timing autour de ce projet de loi est mauvais. Cela crée des soupçons de desseins politiques, d’hypersensibilité et de tentatives de démagogies. Il faut que le Parlement adopte une loi pour limiter les dépenses afin qu’il y ait plus d’égalité pour les prochaines élections », estime Steven Obeegadoo. Ainsi, il a listé sept propositions pour les législatives qui ont pour but de diminuer les dépenses des partis traditionnels :

  • Interdiction du transport des électeurs par les candidats ou partis. Cette responsabilité doit incomber à la Commission électorale pour des cas spécifiques.
  • Un seul bureau par centre de vote.
  • Interdiction d’oriflammes et banderoles dans les lieux publics.
  • Interdiction d’avoir recours à des agents électoraux rémunérés.
  • Interdiction de dons de l’étranger, sauf pour les citoyens mauriciens à un parti ou un candidat.
  • Interdiction de dons d’une compagnie propriété de l’État, d’un corps paraétatique, d’une ONG financée par l’État, d’un fonds CSR ou d’une organisation religieuse à un parti ou candidat.
  • 7. L’État prendra à sa charge les frais généraux associés à la démocratie électorale (registres électoraux, transport entre autres).

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