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Enfant perturbé à l’école de Sodnac : le ministère réclame l’indulgence des parents des autres élèves

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Un écolier sèmerait le trouble à l’école Sir Veerasamy Ringadoo à Sodnac. Le père d’un autre écolier, reprochant à l’enfant d’avoir agressé son fils, a rapporté le cas à la Child Development Unit. Le ministère a pris l’affaire en main et le garçon est suivi par un psychologue.

Le fils d’Avinash, 38 ans, fréquente l’école primaire Sir Veerasamy Ringadoo à Sodnac. Il est en Grade II. Il raconte que depuis six mois, un garçon qui est dans la même classe que son enfant aurait un comportement très perturbateur. Ce dernier agresserait même d’autres écoliers.

Avinash dit avoir parlé de ce cas avec la maîtresse d’école. Elle lui a expliqué que tous les jours un rapport est soumis au ministère sur le comportement de cet enfant. Il a donc téléphoné au ministère de l’Éducation. Une responsable lui aurait dit que l’enfant était suivi par un psychologue, qu’il avait des droits et qu’on ne pouvait pas le transférer aussi facilement que cela vers une autre école. Elle a révélé que le ministère a, à un certain moment, souhaité le transférer vers une école spécialisée, mais ses parents y ont objecté.

Le lundi 24 septembre, Avinash s’est rendu au bureau de la Child Development Unit (CDU) de Vacoas. L’affaire a ensuite été confiée à la police. Il y a quelques jours, la situation se serait aggravée. Selon Avinash, le garçon au comportement perturbateur a agressé son fils en trois occasions. L’une des agressions se serait produite le jour des examens.

Machinerie enclenchée

Intervenant sur ce cas, le ministère a fait la déclaration suivante, par le truchement de son attaché de presse Dinesh Seeharry : « L’enfant a un problème. Notre rôle est de l’encadrer. Nous avons enclenché la machinerie pour lui venir en aide. Son cas requiert la plus grande confidentialité possible. »

Il a ajouté que le cas a été confié à la CDU, au ministère de la Santé, au psychologue du ministère de l’Éducation, au Health & Wellness Directorate et à la directrice de la Zone 4. « Ils font un suivi régulier de l’enfant. On essaie de trouver une solution qui soit acceptable pour tous », a-t-il ajouté.

Le ministère de l’Éducation lance un appel aux parents dont les enfants fréquentent cette école de faire preuve d’empathie envers le garçon perturbateur. « Nous comprenons que certains parents paniquent, mais il ne faut surtout pas sombrer dans l’exagération », a souligné l’attaché de presse.