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En savoir plus : le Victim of Disasters Assistance Form

disaster assistance form Les sinistrés remplissant la VDA Form au poste de Terre-Rouge, lundi dernier.

Avis aux victimes de catastrophes. Que faire quand vous êtes dans ce cas ? Où se rendre et quels sont les critères d’éligibilité ? Voici quelques informations pratiques. 

Ce formulaire est disponible dans tous les postes de police à travers l’île. Souvent appelé memo dans le jargon mauricien, le Victim of Disasters Assistance Form est rempli par le policier à la suite d’une catastrophe naturelle.

« Une victime de catastrophe naturelle doit se rendre au poste de police de sa localité pour informer les agents de la situation. Les policiers iront ensuite faire un constat de visu chez la victime afin de confirmer les dégâts. Tous les descriptifs seront inclus dans le formulaire. Ce document devra ensuite être remis à la Sécurité sociale pour les formalités de paiement d’allocations », explique l’inspecteur Shiva Coothen du Police Press Office. 

Critères d’éligibilité

Ahmed Jannoo, Commissaire au ministère de la Sécurité sociale explique qu’il n’y a pas « de hauteur définie du niveau d’eau pour qu’une victime puisse remplir ce formulaire ». Toutefois, il précise qu’une victime sera éligible si elle a perdu ses denrées alimentaires et autres provisions. 

Rs 182 par jour par famille 

« Les victimes des inondations ou autre calamité naturelle percevront Rs 182 auprès du ministère de la Sécurité sociale. Cette somme est attribuée à chaque personne sinistrée. Si, par exemple, une famille de cinq personnes est victime d’inondation, chaque membre de la famille obtiendra Rs 182. » Ahmed Jannoo fait ressortir que cette somme (allocation de subsistance) est payée pour un maximum de trois jours d’intempéries uniquement.

Seules les personnes habitant les régions qui ont été touchées par les intempéries obtiendront cette allocation. Pour les cyclones, les données sont différentes. Les sinistrées obtiendront l’allocation par rapport aux nuits passées dans le centre de refuge », précise le Commissaire à la Sécurité sociale.